mardi 12 décembre 2017

lettre à Emmanuel Macron, président de la République




Monsieur le Président de la République,

comment ne pas admirer, tout ce qu’il nous est arrivé ce samedi 9 ?

Le peuple français, nous tous, emmenés dans l’émotion et la communion, par certains de nous : une « classe d’âge », une origine de souche, une culture, chacune précise, mais justement en rien exclusive, et la contagion d’un amour et d’un parcours avec un artiste hors du commun à tant d’égards et pendant tant de décennies, s’est opérée. Le miracle français de l’union, transcendant toutes les classifications et analyses convenues, tous les clivages sociaux, culturels, ethniques, s’est opéré. Nous en perdions mémoire et plus encore expérience.

Vous-même, nous présidant et – pour la première fois, vraiment, depuis votre avènement – nous exprimant si bien. D’autant que votre discernement, souvent hors du commun (avoir discerné que votre prédécesseur non seulement ne se représenterait pas, mais ne lutterait même pas, avoir discerné la grande lassitude des Français vis-à-vis du système de reproduction à chaque élection d’une joute puis d’un échec devenus habitudes, et par ce discernement avoir été favorisé de tant de chances par élimination de votre principal concurrent et par évidence de la nullité d’une adversaire si favorisée par les sondages jusqu’à réduire l’élection présidentielle à son seul premier tour), vous avait archi-préparé à l’échéance : une intimité de six mois avec l’artiste telle que son épouse vous prévient avant tous, une vue de la journée en très grand par le rythme et par le parti magnifique tiré de toutes les ressources de notre capitale. Enfin, le chef d’œuvre, sans rien toucher à l’option séculaire de notre laïcité, de faire reconnaître à tous – grâce il est vrai à la nature profonde de Johnny Hallyday – les racines spirituelles de notre pays.

A Johnny et à vous, dette certaine de reconnaissance. Cela s’est contracté en quelques minutes de votre correspondance à tout quand vous avez commencé de parler, au point qu’à treize heures quinze de ce jour-là, quand a retenti, délibérée et vraie, votre invite à applaudir celui que ne nous quittait que physiquement, votre quinquennat alors, et seulement alors, a véritablement commencé.

Il est décisif pour notre pays, plus encore que pour votre destin personnel, que ce fil enfin trouvé, presque par instinct, vous ne le lâchiez plus. Il va rester fragile tant que la durée ne l’aura pas vraiment dévidé. Ce fil, c’est la communion nationale et celle-ci ne peut durer que si la participation des Français n’est pas qu’émotionnelle et événementielle, mais pratique, appliquée aux décisions d’intérêt commun, aux grandes gestions. Le thème et l’envie, quoiqu’apparemment différencie en chacun de nous, la responsabilité des pouvoirs publics, à commencer par celle du président de notre République ne sont pas nouveaux quoique tellement oubliés : ainsi, cette procédure par ordonnance pour adapter ou changer un des éléments fondamentaux de notre vie sociale, celle au travail et en entreprise. Vous n’avez en rien gagné du temps, puisque les décrets d’application n’entreront en vigueur que le huitième mois de votre quinquennat : des sessions exceptionnelles, des procédures d’urgence eussent été plus rapides, les consultations et débat à « ciel ouvert » et les compétences du gouvernement et du Parlement, que vous avez eu tendance à accaparer et même à fusionner pour votre mise en évidence, et bien trop en scène, auraient été pratiquées, reconnues. Présider notre République, c’est nous animer et nous conduire, nous incarner, pas nous réduire.

La participation s’est fondée chez nous, quoique cela ne soit pas dit, à ma connaissance, le 18 Juin 1940. De Gaulle n’appelait pas, il répondait. L’espérance de Français refusant que la partie soit jouée, et qui en appelait au destin, sinon à un inconnu. Toute la guerre de résistance et de libération a été une intense participation parce que le volontariat apparaissait en conscience au meilleur et aux meilleurs de nous-mêmes. De Gaulle a tenté de prolonger sous des formes pérennes une ambiance et l’emploi de chacun, dans des contextes ensuite changés par la paix. L’effort pour la participation dans l’entreprise : son gouvernement, son discernement des opportunités technologiques et commerciales, ses bénéfices, n’est toujours pas la tension législative que nous devrions exiger de nous-mêmes. En politique, le referendum et l’engagement personnel et à fond du président de la République ne s’est jamais reproduit depuis de Gaulle : résultat, 54%  d’abstentions, ou presque, pour votre élection présidentielle, un peu plus pour la composition de la nouvelle Assemblée nationale, presque la même chose pour les élections corses. Cela fait de la légalité, mais pas de l’élan.

Vous devez susciter cet élan, et ce sera exemplaire pour la cause européenne qui échoue car depuis une vingtaine d’années, elle n’est plus que gestation intergouvernementale.

Quelques chantiers, que je me suis permis de déjà vous suggérer. La planification délibérative – le rythme quinquennal s’y prête – de l’ensemble des projets et actions de tous les acteurs politiques, financiers, économiques et sociaux. L’esprit de défense manifesté par un service national universel, garçons et filles, en deux étapes, chacun d’une année, la préparation militaire, le devoir et la prudence d’une coopération par les jeunesse avec les pays et peuples en déshérence d’espoir et de démocratie. Par courriel, j’ai dit à Philippe Etienne, amical truchement pour que cette lettre vienne sous vos yeux, ainsi qu’à mon ami Jean-Marc Chataigner, combien la Mauritanie est un test pour vos manières de traiter avec les dictatures (votre entretien de campagne avec Bourdin, le 18 Avril dernier) et pour la nécessité d’inspirer confiance à nos partenaires européens dans la question du Sahel, frontière méridionale de l’Union européenne.

Leçon que chaque jour me donne notre fille unique de treize ans : l’éducation nationale est devenue mutuelle entre générations (internet et informatique pratiqués par nos enfants, quasiment de naissance, et surtout ataviquement compris dans leurs développements au lieu du labeur consentis à consentir par les adultes). Pas de réforme, pas de rôle tant attendu de l’école en tous domaines si ceelle-ci, et par extension ce qu’il se passe après le baccalauréat ne sont pas vécus, définis, appliqués à égalité de responsabilité par les enfants, par les étudiants et par les cadres enseignants de toute expérience.

Le numérique, commodité certaine en documentation, en communication, en archives mais vulnérabilité à toute attaque et a fortiori à une guerre informatique, entre Etats ou menée par des entités non identifiées en intérêt et en organisation, est aussi une formidable vulnérabilité. C’est aussi l’atrophie, l’isolement de celles et ceux qui ne peuvent pratiquer informatique et internet. Les personnels de nos administrations régaliennes désespèrent – j’en vis de nombreux exemples – de cet oubli ordonné de la relation humaine. Ce danger est là, les dégâts vont être substantiels. C’est l’exact contraire de la participation. Or, celle-ci doit devenir votre ambition, votre souci, votre vérification de chaque jour. Votre quinquennat commençait mal, alors que tout demande l’application de votre liberté d’esprit et de votre puissance de travail. Samedi dernier quand en France partout, à votre demande, nous avons applaudi le don de soi d’un grand homme (se faire inhumer sous son nom de naissance, et pas de seule gloire…), l’esprit de notre participation et donc de votre mandat présidentiel, s’est éveillé.

                        Vous savez, Monsieur le Président de
                la République, mes sentiments déférents
                et d’espérance.

Bertrand Fessard de Foucault

samedi 25 novembre 2017

la dette publique française : interrogation google


Google

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Résultats de recherche

France/Dette publique en pourcentage du PIB
96,0% du PIB (2016)



Sources : Eurostat

Compteur de la dette publique française pour 2017 Dette publique par ...

www.dettepublique.fr/
Qu'est ce que la dette publique de la France? La France s'endette de euros de plus chaque seconde.

La dette publique de la France se rapproche des 100 % du PIB - Le ...

www.lepoint.fr › Économie
30 juin 2017 - La dette publique de la France a augmenté de 62,3 milliards au premier trimestre de l'année 2017, pour atteindre un montant total de 2 209,6 ...

Dette publique de la France — Wikipédia

https://fr.wikipedia.org/wiki/Dette_publique_de_la_France
La dette publique de la France, rigoureusement dette brute de l'ensemble des administrations publiques françaises, est l'ensemble des engagements financiers ...

La dette publique française a dépassé 99% du PIB au deuxième ...

www.lefigaro.fr › Économie › Conjoncture
29 sept. 2017 - «Nous avons été, en France, extrêmement enthousiastes avec l'endettement», a reconnu, pince-sans-rire, le premier ministre, Édouard ...

La dette publique française s'approche dangereusement des 100% de ...

https://www.challenges.fr/.../la-dette-publique-francaise-s-approche-dangereusement-des...
29 sept. 2017 - La dette publique de la France s'est établie à 2.231,7 milliards d'euros au deuxième trimestre 2017, en hausse de 22 milliards par rapport au ...

Dette de la France : en baisse au 4e trimestre 2016 - JDN

www.journaldunet.com › Business › Magazine
12 mai 2017 - Dette de la France : en baisse au 4e trimestre 2016 La dette française s'établit à 2 147,2 milliards d'euros, soit 96% du PIB tricolore, au T4 ...

France: Dette publique à 2.231,7 milliards d'euros au deuxième ...

www.boursier.com/.../france-dette-publique-a-2-231-7-milliards-d-euros-au-deuxiem...
29 sept. 2017 - PARIS (Reuters) - La dette publique de la France a augmenté de 22,0 milliards d'euros au deuxième trimestre pour atteindre 2.231,7 milliards .

VIDÉO - Comprendre la dette publique française en une minute - LCI

https://www.lci.fr › ÉCONOMIE
23 mars 2017 - MONEY - L'Insee publie vendredi les chiffres officiels du déficit et de l'endettement de la France. La dette publique représente plus de 2 ...

DETTE DE LA FRANCE depuis 1950, DEFICIT PUBLIC, Crise ...

france-inflation.com/dette_publique_france_1950.php
En déficit depuis 1974, explosion en 2009, les interêts de la dette sont supérieurs à l'impot sur le revenu, facilité des gouvernements de gauche et de droite.

CEDEF - Où trouver des informations sur la dette publique ? | Le ...

https://www.economie.gouv.fr/cedef/dette-publique
Présentation des sources d'information officielles sur la dette publique, Insee, performance publique, Agence France Trésor (statistiques dette au sens de ...

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France
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dette publique : qui sont les créanciers à qui la France doit de l'argent ?


 

Le Figaro


Publié par Rédaction le Jeudi 01 Octobre 2015 : 14h17

Le Figaro s’est intéressé aux créanciers ayant prêté de l’argent à la France, qui accumule une dette publique impressionnante. Mais à qui doit-elle de l’argent ?
2015,4 milliards d’euros : c’est la somme, au 30 juin 2015, à laquelle s’élevait la dette publique de la France, soit 97,6% du PIB, selon le journal Le Figaro, qui s’est intéressé aux détenteurs de cette dette.

A travers plusieurs infographies publiées par le quotidien mercredi, on découvre que la dette française est détenue à 10% par des établissements bancaires français, à 19% par des assurances françaises ou encore à 64% par des non-résidents. Mais qui sont ces derniers ?
Selon des chiffres du Fond monétaire international (FMI) de 2014, ces détenteurs de la dette de long terme de la France sont tout d’abord l’Italie, les Pays-Bas et l’Espagne. Viennent ensuite le Royaume-Uni, l’Allemagne et les Etats-Unis. Sur le court terme, c’est le Japon qui détient le plus de dette de la France, suivi par le Royaume-Uni, les Pays-Bas, l’Espagne, l’Italie et la Belgique.

Très avantageux pour les créanciers

Sous ce terme de non-résidents, on retrouve, en autres, des fonds de pension, des grandes banques, des compagnies d’assurance ou encore des fonds souverains. Si ce taux peut paraître important, il est au contraire plutôt positif pour la France, ces investissements de la part d’étrangers faisant preuve de l’attractivité du pays.
Et détenir la dette d’un pays peut également être très avantageux pour les créanciers étrangers. "Un créancier achète 1 million d'euros de dette française, à 3% sur 10 ans. Chaque année, pendant 10 ans, il recevra 3% d'intérêt (30 000 euros) et dans dix ans, il récupèrera son million d'euros. Au final, il aura gagné 300 000 euros", donne comme exemple Le Figaro.
En vidéo sur le même thème : 2000 milliards d’euros de dette publique, comment est-ce possible ?
Publié par Rédaction le Jeudi 01 Octobre 2015 : 14h17

DETTE PUBLIQUE DE LA FRANCE DE 1996 à fin 2016




france-inflation.com



Dette publique de la France depuis 1995
        
2005
2006
2007
2008
2009
2010
2011
2012
2013
2014
2015
2016
Mrds €
1190
1193
1252
1357
1531
1632
1754
1868
1953
2038
2098
2147
% PIB
67.1%
64.4%
64.3%
68%
78.9%
81.6%
85.2%
89.5%
92.3%
94.9%
95.6%
96%

La dette en pourcentage du PIB semble avoir atteint son maximum courant 2016, une décrue devrait intervenir en 2017.
Les taux long terme sont exceptionnellement bas ce qui aide à contenir la dette en allégeant les intérêts à payer.
Les solde public a été contenu mais au prix d'importantes augmentations d'impôts, ce qui est préjudiciable à moyen terme.
Il faut maintenant retrouver un niveau de croissance dynamique afin d'avoir une situation économique plus durable.

BUDGET DE L'ETAT de 2008 à 2016 (Etat + Administrations publiques)


La France continue à dépenser plus qu'elle ne produit.
En 2016 le déficit de l'Etat dans son ensemble s'est élevé à 76.2 Mds € soit 3.4% du PIB.
Milliards d'Euros
2008
2009
2010
2011
2012
moy
5ans
2013
2014
2015
2016
moy
4ans
Dépenses
1058
1101
1128
1152
1186
2.9%
1205
1227
1243
1257
1.5%
Recettes
994
962
992
1047
1086
2.3%
1120
1142
1166
1180
2.1%
Solde final
-63.5
-138.9
-135.8
-105
-100.4

-85.4
-84.8
-76.5
-76.2

Solde/Recettes
-6.4%
-14.4%
-13.7%
-10%
-9.3%
-11.9%
-7.6%
-7.4%
-6.6%
-6.5%
-7%

Solde/PIB
-3.2%
-7.2%
-6.8%
-5.1%
-4.8%
-6%
-4%
-4%
-3.5%
-3.4%
-3.7%


Sur les 4 années Hollande connues, les dépenses ont augmenté en moyenne de 1.5% par an soit +6% sur la période.
Nous ne sommes pas dans la logique élémentaire du gel des dépenses qu'appliquerait tout organisme en temps de crise.

Les recettes ont augmenté en moyenne de 2.1% par an soit +8.4% sur la période.
Les impots ont encore globalement augmentés, voir le taux de prélevement obligatoire plus bas.

En 2016, le déficit total s'élève à 76.2 Mds d'Euros : nous avons dépensé 6.5% de plus que le total des recettes.
Milliards d'Euros
2008
2009
2010
2011
2012
moy
5ans
2013
2014
2015
2016
moy
4ans
Solde Primaire
-7.4
-92.4
-88.1
-51.3
-46.6

-37.2
-38.4
-32.7
-34.9

Solde P./Recettes
-0.7%
-9.6%
-8.9%
-4.9%
-4.3%
-6.9%
-3.3%
-3.4%
-2.8%
-3%
-3.1%

Solde P./PIB
-0.4%
-4.8%
-4.4%
-2.5%
-2.2%
-3.5%
-1.8%
-1.8%
-1.5%
-1.6%
-1.7%


Le solde primaire, calculé avant la charge de la dette, est important à connaître : s'il est négatif, cela veut dire que nous continuons à alimenter la dette.
C'est toujours le cas en 2016 avec un déficit de 34.9 Mds d'Euros.
Le dernier décrochage a eu lieu en pleine crise de 2009 avec un déficit primaire que avait plongé de 92 Mds d'Euros.
Sept années plus tard le déficit primaire est toujours trop important pour stabiliser la dette.
On montre que la dette se stabilise lorsque le solde primaire (en % du PIB) est égal à l'écart entre le taux d'intérêt réel et le taux de croissance de l'économie multiplié par le ratio de la dette publique dans le PIB. Pour la France, en 2016:
Taux d'intérêt réel de la dette = 2.6%
Croissance PIB 1.92% (Inflation + volume)
Ratio dette sur PIB 2016 = 96%
Solde primaire stabilisant pour 2013 = (2.6% - 1.9%)x 96% = 0.7% => réalisé -3.4% ! Nous donc avons alimenté la dette.


BUDGET DE L'ETAT en 2012 (Etat + Administrations publiques)
En 2012 le déficit de l'Etat dans son ensemble s'est élevé à 98.8 Mds €.
en Milliards d'Euros
2010
2011
2012 prov
2012 / 2011
Dépenses
1095.6
1118.5
1151.1
2.9 %
Recettes
958.3
1012.7
1052.3
3.9 %
Solde
-137.3
-105.8
-98.8
-6.6 %

Le déficit notifié s'élève lui à 98.2 Mds€ après intégration du solde des opérations Swap.

DEPENSES 2012
Les dépenses 2012 ont augmenté de 2.9% contre 2.1% en 2011, c'est donc un mauvais point.
La plus forte augmentation concerne les prestations sociales avec +3.5% soit +17.9 Mds €
Les subventions augmentent de 5,3 % soit +5,6 Mds € dont principalement:
- Prélèvement sur ressources au profit de l'Union Européenne de 1,4 Md€.
- Recapitalisation de Dexia en décembre 2012 pour 2,6 Mds€.
Les consommations intermédiaires augmentent de 4,0 % en 2012 soit +4.3 Mds €, elles sont à surveiller.
A noter que la masse salariale n'augmente que de 1.9% (+5 Mds €), elle semble sous contôle.

RECETTES 2012
Alors que le PIB n'augmente que de 1.7%, les recettes augmentent de 3.9% soit +39.6 Mds €
Les impots sur le revenu et le patrimoine augmentent de 8.4% soit +18.8 Mds €
Les impots sur les produits et la production augmentent de 2.9% soit +8.8 Mds €
Les cotisations sociales augmentent de 2.9% soit +9.9 Mds €

Les choix faits par le Gouvernement Socialiste comprennent une forte augmenation des impôts.
En 2012, le taux d'imposition égale le niveau record de 1999 à 44.9% du PIB. Et il va encore augmenter en 2013 pour battre tous les records à plus de 46% (PLF2013).
Historique et Prévisions Taux de Prélèvements Obligatoires            record prelevements obligatoire

RESULTATS 2012
Le déficit primaire, avant les intérêts de la dette, représente encore 43.7 Mds€, augmentant donc à nouveau la dette. En 2006-2007 le déficit primaire était voisin de 0, ensuite avec la crise de 2009, ce déficit s'envole et il est maintenant difficile à résorber.
Pour réduire la dette, il va falloir passer d'un déficit primaire à un excédent primaire!
Les Intérêts de la dette représentent actuellement une charge de 55.1 Mds€ soit pratiquement la valeur de l'impôt sur le revenu.
en Milliards d'Euros
2008
2009
2010
2011
2012
Besoin de Financement
-66.2
-144.4
-137.3
-105.9
-98.8
. dont Intérêt de la Dette
-54.6
-47.5
-50.7
-55.5
-55.1
. dont Déficit Primaire
-11.6
-96.9
-86.6
-50.4
-43.7

BUDGET DE LA FRANCE ET DETTE EN 2011


Le total des recettes a été de 1014.8 Mds d'Euros soit 5.9% de plus qu'en 2010
Le total des dépenses avant charges de la dette a été de 1063.1 Mds d'Euros soit 1.7% de plus qu'en 2010
Le solde primaire ( avant dette ) est donc un déficit de 48.3 Mds d'Euros soit 4.8% du total des recettes

Les charges de la dettes se sont élevées à 55.5 Mds d'Euros soit 5.5% du total des recettes
Au total, l'état au sens large ( Administrations publiques ) a dépensé 103.8 Mds d'Euros de plus que le total de ses recettes soit 10.2%.

Côté positif : le ralentissement de la croissance des dépenses à 1.7% au lieu des 3 à 5% depuis 2000.
Côté négatif : l'augmentation de la pression fiscale qui atteint des niveaux records.

Ce déficit va être couvert par de nouveaux emprunts, la dette continue donc à être alimentée.
La dette (au sens Maastricht) s'établissait fin 2011 à 1717.3 Mds d'Euros soit 85.% de notre PIB

2010T4
2011T1
2011T2
2011T3
2011T4

Dette
1595,2
1650,0
1696,2
1692,5
1717,3
Mds €
% PIB (*)
82,3%
84,7%
86,3%
85,5%
85,8%
(source insee)

DETTE PUBLIQUE, DEFICIT DE LA FRANCE DEPUIS 1950


Depuis 1974, aucun budget de l'état n'a été à l'équilibre.
Les déficits ont plutôt tendance à s'accentuer avec un paroxysme en 2009.
Cette année là, les administrations publiques et donc principalement l'état ont dépensé
143 Milliards d'Euros de plus que le total de toutes les recettes.
Pour comparaison l'impôt sur le revenu avait rapporté au total 41 Mds d'euros. (net)
Le PIB de la France était de 1 889 Milliards d'Euros, le déficit a représenté 7.6% du PIB.

DEFICIT PUBLIC SOUS CHAQUE PRESIDENCE DEPUIS 1950


Le solde public a été positif sous les présidences de Charles de Gaulle et Georges Pompidou.
Depuis la dégradation est assez continue et nous vivons actuellement les pires années depuis 1950 du point de vue des déficits.
Ces déficits alimentent année après année notre dette publique, avec les intérêts des emprunts contractés.
Ce qui est regrettable est le constat des différentes analyses ayant été faites au sujet de ces recours aux emprunts:
La France s'endette non pas pour assurer des investissements long terme, ce qui alors serait assez justifié, mais majoritairement pour assurer des dépenses de fonctionnement.
Un peu comme si les ménages s'endettaient pour payer leurs dépenses alimentaires : c'est normalement une extrémité à éviter.
rapport Pebereau 2005 "Rompre avec la facilité de la dette publique" ...

dette publique de la France sous chaque présidence depuis 1950

DETTE PUBLIQUE DE LA FRANCE


La dette publique est l'accumulation des déficits et des intérêts des emprunt contractés.
Fin 2011, la dette devrait être proche de 1 700 Milliards d'Euros
La barre des 2 000 Milliards s'approche, nous devrions la franchir vers 2015 si des déficits ne sont pas maîtrisés, un peu après dans le cas contraire.

La dette de la France progresse plus vite que son PIB. De 1980 à 2010 elle est passée de 20% à 80%  du PIB. Les taux auxquels emprunte la France pour financer cette dette sont relativement bas, un peu plus de 3%, mais les remboursements deviennent lourds  :  près de 50 Mds par an. C'est le deuxième budget de l'état, après l'enseignement avec 62 Mds alloués. Toutes les recettes de l'impôt sur le revenu ne suffisent pas au remboursement de la dette.
projection en gris : prévisions du gouvernement.
Source dette : Insee, Dette publique notifiée depuis 1978

La dette de la France progresse plus vite que son PIB. De 1980 à 2010 elle est passée de 20% à 80% du PIB.
Les taux auxquels emprunte la France pour financer cette dette sont relativement bas, un peu plus de 3%, mais les remboursements deviennent lourds : près de 50 Mds par an.
C'est le deuxième budget de l'état, après l'enseignement avec 62 Mds alloués.
Toutes les recettes de l'impôt sur le revenu ne suffisent pas au remboursement de la dette

  BUDGET DE LA FRANCE DEPUIS 1960 : SOLDE DES ADMINISTRATIONS PUBLIQUES


Années
1960
1970
1980
1990
2000
2005
2006
2007
2008
2009
2010
2011
2011
/2000%














Dépenses de fonctionnement
7
20
83
187
273
325
334
344
354
368
377
380
39%
Prestations Sociales et transferts
8
25
101
260
384
490
512
533
554
590
605
620
62%
Acquisitions d'actifs (non financiers)
1.4
5
15
37
46
59
60
65
66
68
62
63
36%
Total dépenses avant Dette Mds €
16
49
199
485
703
874
906
942
973
1026
1045
1063
51%













 
Recettes de production
1
3
13
30
48
56
60
63
66
68
71
73
51%
Revenus de la propriété
0.4
1.6
4.1
13
10
11
13
16
18
16
15
16
61%
Impôts et cotisations sociales, transferts
16
46
186
444
664
803
837
862
882
845
873
926
39%














Total des recettes Mds €
17
50
203
486
722
869
910
941
965
929
958
1015
41%














Solde Primaire (avant Dette) Mds €
1.1
1.1
4.2
1.7
19
-4.5
3.9
-0.9
-8
-97
-87
-48

en % des recettes%
6.5%
2.2%
2.1%
0.3%
2.7%
-0.5%
0.4%
-0.1%
-0.8%
-10.5%
-9%
-4.8%















Intérêts de la dette Mds €
0.5
1
5.4
27
42
46
47
51
57
46
51
55

en % des recettes%
2.9%
2%
2.7%
5.6%
5.7%
5.3%
5.1%
5.4%
5.9%
5%
5.3%
5.5%















Solde Final (avec Dette) Mds €
0.6
0.1
-1.2
-26
-22
-51
-43
-52
-65
-143
-137
-104

en % des recettes%
3.5%
0.2%
-0.6%
-5.3%
-3.1%
-5.9%
-4.7%
-5.5%
-6.7%
-15%
-14.3%
-10.2%

          source insee : Dépenses et recettes des administrations publiques depuis 1959

Prenez le temps de parcourir ce tableau, il permet de mieux comprendre les origines de la dette.
Il s'agit du budget des toutes les Administrations Publiques ( APU) c'est à dire l'Etat, les Administrations Centrales, les Administrations Publiques Locales, les Administrations de Sécurité Sociale

La partie haute du tableau présente les dépenses, avant les charges liées au remboursement de la dette.
Ces dépenses ont augmenté de 49% entre 2000 et 2010, sachant que les prestations sociales ont elles augmentées de 58%.

La partie centrale présente les recettes. Elles ont augmenté de 33% entre 2000 et 2010 donc pas suffisamment pour compenser la hausse des dépenses.

Ensuite vient le solde primaire : très important à connaître car ce solde est établi sans les charges liées à la dette :
Si ce solde primaire est négatif, cela veut qu'il faut emprunter pour boucler le budget et ainsi alimenter la dette.
C'est ce qui se produit depuis 2002, le solde primaire est déficitaire avec même une "explosion" en 2009 et 2010.

Ensuite vient la charge de la dette.
Pour se financer, l'état émet des obligations (OAT durée de vie 7 à 50 ans ) des Bons du Trésor (BTAN 2 à 5 ans BTF 1 an ) à des taux fixes ou indexés dépendant de la demande du marché.
Pendant la durée de vie de chaque obligation ou bon , l'état assure le paiement de son taux (ou coupon) aux créanciers.
A la fin de la vie de l'obligation ou bon ( son échéance ) l'état doit rembourser son montant au créancier.
Au fil des émissions, l'état détient tout un panel d'obligations et de bons avec des durées de vie (maturité) et des taux variés.

L'agence France Trésor gère la partie de la dette correspondant à l'état ( et non celle des autres administrations citées ).
Fin 2011, la durée moyenne des obligations constituant cette partie de la dette était de 7 ans et 57 jours

Pour 2012, il va falloir rembourser les Obligations et Bons dont voici la liste car ils arriveront à échéance :
BTAN 3,75% 12 janvier 2012 : 14,787 Mds
BTAN 4,5% 12 juillet 2012 : 15,160 Mds
BTAN 0,75% 20 septembre 2012 : 12,402 Mds
OAT 5% 25 avril 2012 : 17,796 Mds
OAT€i 3% 25 juillet 2012 : 13,413 Mds (OAT indexée)
OAT 4,75% 25 octobre 2012 : 18,716 Mds
OAT 8,5% 26 décembre 2012 : 5,436 Mds
Total BTAN 42,349 Mds + OAT : 55.362 Mds = 87,711 Mds

De plus, le budget de l'état va être déficitaire en 2012 avec une prévision de - 78.7 Mds intégrant une augmentation des recettes (rigueur) et un contrôle des dépenses. Au total, il va donc manquer près de 178 Mds d'euros.

En 2012 il va donc falloir emprunter ces 178 Mds d'euros à travers les émissions d'OAT et BT : en partie du fait du déficit 2012, en partie pour remplacer les "emprunts" arrivant à terme.
C'est un peu comme écoper dans une chaloupe qui prend l'eau : si on s'arrête on coule.
Ici si on arrêtait d'emprunter, notre budget ne serait plus équilibré, on serait en faillite, les prêteurs perdraient toute confiance et voudraient récupérer leur biens, on coulerait.
Dans le cas de la chaloupe, il faut boucher le trou et continuer d'écoper pour la vider suffisamment afin qu'elle puisse naviguer.
Pour l'Etat, il faut avoir un budget primaire positif afin de pouvoir rembourser la dette.
Maintenant, il n'est pas nécessaire d'arriver à une dette nulle, le seuil de 60% retenu comme critère de convergence semble optimum mais cela dépend aussi de la croissance ...

Sur notre tableau, on trouve une ligne : Intérêt de la dette. Comme on l'a vu, nous ne sommes pas en situation de rembourser la dette étant donné notre solde primaire déficitaire, les OAT ou Bons arrivant à échéance doivent être aussitôt remplacés par d'autres pour garder l'équilibre.
Ce que l'on voit ici ce sont les intérêts ou coupons payés aux créanciers : pour une ligne OAT 10 ans 3% de 100 millions d'euros, il faut payer à 3% chaque année au créancier soit 3 millions d'euros et lui restituer ses 100 millions au bout de 10 ans. Ce sont ces intérêts que l'on voit ici.
Les intérêts représentaient donc 47.2 Milliards d'euros en 2011, ce qui les place en deuxième poste de dépense juste après l'enseignement.
Il est aussi quelque peu décevant pour le moins de constater que tout l'impôt sur le revenu dont on parle pourtant beaucoup et qui a rapporté 41 Mds d'euros en 2011 ne sert finalement qu'à payer des intérêts aux créanciers et même ne suffit pas pour cela.

On arrive enfin à la partie basse du tableau, le solde final, résultat de tout ce qui vient d'être expliqué avec des dépenses supérieures aux recettes de 14 à 15% en 2009 et 2010.

  DETTE PUBLIQUE DE LA FRANCE PAR RAPPORT AUX AUTRES GRANDES ECONOMIES



La situation est très contrastée pour les principaux pays Européens.
Parmi les critères de convergence de Maastricht, l'endettement d'un pays ne devait pas dépasser 60% de son PIB. Les plus grandes économies n'ont visiblement pas donné l'exemple...


  DETTE DES PAYS DANS LE MONDE en % du PIB EN 2010


Public debt percent gdp world map (2010)
By Public debt percent gdp world map.PNG: RokeBlankMap-World8.svg: AMK1211derivative work: Master Uegly [CC-BY-SA-3.0], via Wikimedia Commons

  DETTE DE 137 PAYS DANS LE MONDE en % du PIB et SOLDE PUBLIC estimé 2011


Rang
Pays
Dette %PIB
Solde %PIB
Dette Mds$
Solde Mds$
PIB Mds$
01
Zimbabwe
230.8 %

21

9.2
02
Japan
208.2 %
-8.5%
12190
-498
5855
03
Saint Kitts and Nevis
200.0 %
0%
1
0
0.7
04
Greece
165.4 %
-9.6%
516
-30
312
05
Lebanon
137.1 %
-9.8%
57
-4
41.5
06
Iceland
130.1 %
-6%
18
-1
14.1
07
Antigua and Barbuda
130.0 %
-4.9%
2
0
1.3
08
Jamaica
126.5 %
-5.2%
19
-1
14.7
09
Italy
120.1 %
-3.6%
2697
-81
2246
10
Singapore
118.2 %
0.3%
315
1
266.5
11
Ireland
107.0 %
-10.1%
237
-22
221.7
12
Barbados
103.9 %
-4%
5
0
4.4
13
Portugal
103.3 %
-4.5%
250
-11
241.9
14
Sudan
100.8 %
-3.6%
64
-2
63.3
15
Belgium
99.7 %
-4.2%
527
-22
529
16
Saint Vincent and the Grenadines
90.0 %
-10.6%
1
0
0.7
17
Egypt
85.7 %
-10.6%
199
-25
231.9
18
France
85.5 %
-5.8%
2401
-163
2808
19
Belize
83.6 %
-3.3%
1
0
1.5
20
Canada
83.5 %
-3.8%
1469
-67
1759
21
Hungary
82.6 %
-2.9%
110
-4
133.1
22
Germany
81.5 %
-1.7%
2958
-62
3629
23
United Kingdom
79.5 %
-8.8%
1972
-218
2481
24
Bhutan
78.9 %
-4.9%
1
0
1.83
25
Sri Lanka
78.5 %
-7.3%
46
-4
58.8
26
Dominica
78.0 %
7.4%
0
0
0.5
27
Saint Lucia
77.0 %
7.6%
1
0
1.3
28
Bahrain
75.3 %
-1.4%
20
0
26.4
29
Israel
74.0 %
-3%
182
-7
245.3
30
Austria
72.1 %
-3.6%
306
-15
425.1
31
Nicaragua
70.5 %
-3.4%
5
0
7.08
32
United States
69.4 %
-8.9%
10452
-1340
15060
33
Spain
68.2 %
-8.5%
1048
-131
1537
34
Malta
68.0 %
13%
6
1
8.7
35
Cyprus
66.8 %
-7.4%
17
-2
25.7
36
Cote d'Ivoire
65.8 %
-5.8%
16
-1
23.8
37
Morocco
65.0 %
-5.8%
66
-6
101.8
38
Netherlands
64.4 %
-3.8%
553
-33
858.3
39
Guyana
62.1 %
-2.9%
1
0
2.215
40
Jordan
60.7 %
-10.4%
17
-3
28.4
41
Mauritius
60.2 %
-4.4%
7
0
11
42
Pakistan
60.1 %
-6.6%
123
-13
204.1
43
Albania
59.4 %
-3.5%
8
0
13.3
44
Vietnam
57.3 %
-2.3%
71
-3
123.6
45
El Salvador
57.1 %
-3.7%
13
-1
22.6
46
Poland
56.7 %
-2.6%
302
-14
531.8
47
Brazil
54.4 %
3.1%
1370
78
2518
48
Malaysia
53.5 %
-5.7%
132
-14
247.6
49
Switzerland
52.4 %
0.8%
349
5
665.9
50
Tunisia
51.8 %
-8.5%
25
-4
48.9
51
India
51.6 %
-5%
951
-92
1843
52
Uruguay
51.0 %
-1%
25
0
49.4
53
Philippines
49.4 %
-2.2%
107
-5
216.1
54
Finland
49.0 %
-1.7%
133
-5
270.6
55
Kenya
48.5 %
-5.7%
18
-2
36.1
56
Norway
48.4 %
13.5%
232
65
479.3
57
Denmark
46.5 %
-2.8%
154
-9
330.5
58
Aruba
46.3 %
-5%
1
0
2.258
59
Seychelles
46.2 %
1.6%
0
0
1
60
Colombia
45.6 %
-3.7%
147
-12
321.5
61
Slovenia
45.5 %
-5.1%
24
-3
52.4
62
Montenegro
45.0 %
-4.8%
2
0
4.2
63
Latvia
44.8 %
-4%
12
-1
27.4
64
Ukraine
44.8 %
-4%
73
-7
162.9
65
Costa Rica
44.5 %
-5.6%
18
-2
40
66
Bosnia and Herzegovina
44.0 %
-3.1%
8
-1
18.3
67
United Arab Emirates
43.9 %
5%
157
18
358.1
68
Croatia
43.9 %
2.8%
27
2
60.8
69
China
43.5 %
-1.2%
3040
-84
6989
70
Slovakia
43.4 %
-4.9%
42
-5
97.2
71
Mozambique
43.0 %
-5.3%
5
-1
12.1
72
Argentina
42.9 %
-2%
187
-9
435.2
73
Turkey
42.4 %
-1.6%
324
-12
763.1
74
Ethiopia
42.3 %
-2%
13
-1
30.5
75
Panama
41.7 %
-2.5%
13
-1
30.6
76
Serbia
41.0 %
-4.5%
19
-2
46.11
77
Czech Republic
40.7 %
-3.7%
90
-8
220.3
78
Thailand
40.5 %
-2.9%
140
-10
345.6
79
Ghana
38.7 %
-5.4%
15
-2
38.6
80
Romania
38.6 %
-4.2%
72
-8
185.3
81
Lithuania
37.7 %
-5.7%
16
-2
43.2
82
Mexico
37.5 %
-2.4%
444
-28
1185
83
Yemen
37.2 %
-9.5%
14
-3
36.7
84
Tanzania
36.9 %
-6.2%
9
-1
23.2
85
Malawi
36.8 %
-2.3%
2
0
5.7
86
Sweden
36.8 %
0.6%
210
3
571.6
87
Bangladesh
36.7 %
-3.9%
42
-4
115
88
Bolivia
36.6 %
0.8%
9
0
24.4
89
Dominican Republic
36.4 %
-2.6%
20
-1
54.4
90
Venezuela
36.3 %
-5.2%
114
-16
315
91
South Africa
35.6 %
-5.2%
150
-22
422
92
Cuba
34.9 %
-3.7%
20
-2
57.49
93
Taiwan
34.9 %
-2.6%
176
-13
504.6
94
Syria
34.4 %
-7.5%
22
-5
64.7
95
New Zealand
33.7 %
-7.9%
57
-13
168.8
96
Korea, South
33.3 %
2.2%
388
26
1164
97
Senegal
33.2 %
-6.7%
5
-1
14.7
98
Mali
32.6 %
-4.1%
4
0
11
99
Trinidad and Tobago
31.7 %
-3.6%
7
-1
22.1
100
Australia
30.3 %
-2.5%
457
-38
1507
101
Honduras
29.6 %
-4%
5
-1
17.3
102
Moldova
29.3 %
-0.3%
2
0
7.1
103
Macedonia
28.2 %
-2.5%
3
0
9.8
104
Namibia
27.4 %
-9.7%
4
-1
13
105
Zambia
27.3 %
-4.2%
5
-1
18.4
106
Uganda
25.0 %
-6.1%
4
-1
16
107
Angola
24.5 %
7.5%
24
7
99.3
108
Indonesia
24.5 %
-1.2%
204
-10
834.3
109
Guatemala
24.5 %
-2.8%
11
-1
46.7
110
Papua New Guinea
22.3 %
0.3%
3
0
11.4
111
Ecuador
22.1 %
-5.6%
15
-4
65.9
112
Peru
21.7 %
1.8%
38
3
176.7
113
Luxembourg
20.4 %
-1.1%
13
-1
62.9
114
Botswana
20.3 %
-6.1%
3
-1
16.4
115
Gabon
18.3 %
7.5%
3
1
16.7
116
Nigeria
17.6 %
-3.3%
43
-8
247.1
117
Bulgaria
17.5 %
-2.9%
10
-2
54.3
118
Paraguay
17.4 %
-0.5%
4
0
22.3
119
Cameroon
16.2 %
-1.4%
4
0
25.8
120
Kazakhstan
16.0 %
-2.3%
29
-4
180.1
121
Iran
11.6 %
8%
56
38
480.3
122
Hong Kong
10.1 %
3.5%
24
8
242.4
123
Saudi Arabia
9.4 %
14.7%
53
82
560.3
124
Chile
9.4 %
0.6%
23
1
243
125
Qatar
8.9 %
17.8%
15
31
173.2
126
Russia
8.7 %
0.4%
156
7
1791
127
Uzbekistan
7.7 %
-0.2%
3
0
43.7
128
Gibraltar
8.7 %
2.1%
0
0
1.106
129
Kuwait
9.7 %
20.5%
17
35
171.1
130
Algeria
10.7 %
-2.1%
20
-4
183.4
131
Estonia
11.7 %
-0.7%
3
0
22.5
132
Wallis and Futuna
12.7 %
%



133
Kosovo
13.7 %
-5.1%
1
0
6.3
134
Equatorial Guinea
14.7 %
2.2%
3
0
19.4
135
Libya
15.7 %
%



136
Azerbaijan
16.7 %
-18.7%
11
-13
68.5
137
Oman
17.7 %
0.8%
12
1
66.8














           Source : cia.gov the world factbook


Commentaires

marciano silvano
09 Nov. 2016, 18:22
Site inflation article ici
PABST
19 Sep. 2016, 10:25
En général, les entreprises fonctionnent bien et gagnent de l'argent...
n'importe quel chef d'entreprise, avant d'effectuer une dépense, se pose la question :"combien cela coûte, combien cela rapporte ?"
il semblerait que ceux qui gouvernent la france ne le fassent pas pour arriver à un tel déficit !
d'autre part, dans les entreprises, les cadres ont obligation de résultat. en cas de manquement, cela peut entrainer le licenciement du fautif.
les dirigeants de la france sont les cadres de la nation, pourquoi ne sont-ils pas assujettis aux résultats ? parce que la france n'est pas une démocratie !
conclusion :
exigeons que la france devienne une démocratie pour que les français puissent contrôler l'action des dirigeants du pays.
la qualité ne peut être obtenue que lorsqu'on contrôle ce qui est produit (voir norme iso 9000).
voila pourquoi les entreprises qui respectent cette norme sont plus performantes.
doit-on tolérer qu'il n'en soit pas de même pour notre pays ?
jifi
31 Jui. 2016, 14:52
Principe immuable : a chaque euro de deficit ici, doit correspondre un surplus equivalent ailleurs.

cette simple loi comptable semble facilement oubliee. pourtant, elle s'applique aussi bien a la gestion du budget domestique qu'a toute entite economique, quelle que soit sa taille.

avis aux economistes qui souhaitent eclairer les citoyens : une analyse qui constate des deficits doit s'interesser aussi aux surplus degages, sans quoi il n'y a ni comprehension economique, ni levier d'action politique raisonnee.
AdrianPymn
17 Fév. 2016, 08:08
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emery
08 Fév. 2016, 14:49
Tant que la france ne résoudra pas notre économie au sein
de toutes les institutions, la france sera toujours dans le
déclin. et tant que la france stigmatisera la droite ou la gauche, elle sera toujours en perte de vitesse.
Marcoupoulo
24 Jan. 2016, 00:20
Pour vous fonder un avis solide, je vous invite à lire le livre enquete sur la loi du 3 janvier 1973 de pierre yves rougeyron.
vous y découvrirez comment la petite élite politique des européistes à commencer par valery giscard d’estaing (vge) a livré la france à la finance internationale.
mais lorsqu’il y avait encore un chef en france, c’est-à-dire sous de gaulle, le même vge était allé en 1969 remettre le dernier chèque au fmi éteignant la dette française de 900 millions de dollars. le fmi s’était installé en france en 1957 et en l’espace d’une année la france avait contracté une dette de 900 millions de dollars. la dette publique ça rapporte !
faut arrêter avec la propagande néolibérale : ce ne sont pas les fonctionnaires qui créent la dette de la france, mais c’est la petite clique politico-financière, qui par la loi et dans le dos des français a décidé qu’il serait désormais impossible pour l'etat de fixer lui-meme les taux auxquels il emprunte et de battre monnaie. c’est la seule origine de la dette. c’est la même petite clique qui brade le patrimoine autoroutier au grand capital. faudrait commencer à se réveiller.
la suède et le danemark ne sont pas dans l’euro, leur croissance fait pâlir les européistes, leurs pib respectifs étaient de 450 et de 250 milliards de dollars en 2014 contre 2591 milliards pour la france. on est trop petit pour avoir notre monnaie ?
auparavant l’etat empruntait en émettant des bons, aux taux qu’il jugeait bon, chaque français pouvait en acheter. c’était le circuit du trésor, lequel a permis de construire les infrastructures routières, ferroviaires, aéroportuaires, de télécommunication, les centrales nucléaires, etc… on venait de loin, tout en rapportant aux classes populaires.
désormais, l’etat a l’obligation de se financer sur le marché des taux (rassurez-vous : vous n’y avez pas accès), lesquels sont fixés par la clique financière (l’oligarchie) qui s’épaule bien pour que le taux soit élevé. par la corruption permise par la construction européenne et toujours d’actualité, ils ont tordu le cou au circuit du trésor, et les etats ont été livrés à la finance internationale.
désormais, pour battre monnaie, la france doit payer un tribut de 2 à 3% aux banques privées sans qu’elles n’apportent la moindre plus-value, alors qu’avant c’était gratuit, pour la bonne raison que c’est l’etat qui garanti la valeur de la monnaie, et non la banque de france. en 2010, la dette publique était composée de 194 milliards de vraie dette et de 1400 milliards d’intérêts de la dette, qui n’existeraient pas si l’etat s’était financé par lui-même.
savez-vous qu’une banque ne doit avoir que 150 000 euros en caisse pour prêter 1 000 000 d’euros ? cela s’appelle les réserves fractionnaires. un prêt d’un million à 3% rapporte 30 000 euros par an, n’est-ce pas ? mais comme on n’a mobilisé que 150 000 euros, ce sont 150 000 euros qui rapportent 30 000 euros par an, ce qui fait un taux réel pour les banksters de 20%.
quiconque voudrait vendre son appartement de 500 000 euros, le placer en or à la banque de france et encaisser 20% soit 100 000 euros par an, réaliserait une belle opération, n’est-ce pas ?
pourquoi seule une petite classe de privilégiés peut-elle se le permettre ?
une dette qui résulte de la corruption est-elle légitime ?
ne faut-il pas enfin faire toute la lumière officiellement et en tirer toutes les conséquences ?
pour sortir de l’euro et de ce bins, c’est par ici : www.upr.fr
HUGES LEBLANC
25 Déc. 2015, 16:06
La france compte par milliers d'habitants 2 fois plus de fonctionnaires que l'alemagne.
la messe est dite .la france vie sous la dictature des fonctiommaires avec la complicite du monde politique.
stroski
07 Oct. 2015, 23:03
gouverment resemble plutôt a europe assistance plutôt a europe assistance qu'a un gouverment de gauche
Locaterre
21 Sep. 2015, 08:50
Déjà signalé par un autre intervenant dans un commentaire, mais pour les lecteurs ne prenant pas le temps de lire tous les commentaires, il faudrait corriger :
"toutes les recettes de l'impôt sur le revenu ne suffisent pas au remboursement de la dette"
par :
"toutes les recettes de l'impôt sur le revenu ne suffisent pas au remboursement des intérêts de la dette"
la veriter
27 Juin 2015, 18:38
Tout cela n'est qu'une mascarade et c'est toujours les meme qui se remplissent les poches et nous on est la a essayer de s'en sortir avec un salaires qui fait pas deux semaines pendant que le gouvernement fait joujou avec nos vie
jerome
24 Juin 2015, 16:53
Il suffirai d'imprimer la monnaie pour rembourser la totalité de la dette avec un taux 0, de ne plus recourir à l'emprunt, d'arreter la pression sur les salaires afin d'obtenir des rentrée fiscal et stopper les délocalisation, de ne pas pousser les masses au chômages afin d'arreter de payer du chomage et rsa..
dit comme ça ça semble evident pourquoi ça ne se fait pas....
le plein emploi et l'ennemi des profit
pas de plein emploi, pas de hausse des salaire
Julia
06 Juin 2015, 14:04
Revenez au franc, suprimmez la lois du 3 janvier 1973, faites du protectionnisme, réintégrez la bourse à Paris, exploitez le pétrole en guyane, investissez dans l'or, re-industrialisez la France et là vous verrez, vous réussirez votre quinquennat qui devrait être transformé en septennat.
En bref votez Bleu Marine !
jojo
30 Mai 2015, 12:03
Depuis 1973 ,l état doit emprunter aux banques commerciales .Avant cela , les intérets ne coutaient rien car c était la banque de france qui prétait directement à l état à 0%.
Si , cette opération se produisait aujourd hui on ne dépenserait pas 50 milliards par en an pour nos intérets sur les dettes.
Pour payer , c est intérets on emprumte à nouveau ,et si les taux montent ont payent plus.
La croissance des années 70 à 80 permettait de payer les interets d emprunts.
En résumé,avant taux d interets 0% +croissance moyenne 3%.Nous payons donc tout à nos créanciers (banques).
CHERCHEZ L ERREUR
Jules
26 Mai 2015, 20:09
Moi j'ai remarqué qu'elle a beaucoup augmenté de 2007 à 2012 ! ce qui n'excuse pas notre président actuel qui peut être l'infléchira avant de se faire virer, mais encore moins le précédent.
Mais quand on sait que depuis 1973, l'état se finance auprès de banques privées et que sur les 2000 Md de dettes, au moins 1500 correspondent à des intérêts, quand on sait que pour 100 ¤ prêtés, 15 % représentent nos économies, et que les 85 autres ,c'est juste une écriture, si on a pas de villa sur la côte d'azur, ou de yoat à Carvallo, on aura de la peine à récupérer nos billes le jour de la grande dégringolade.
En 2017, faites de votre mieux
Jules
Houdart
01 Avr. 2015, 21:28
Bonjour,

Qui sont les créanciers de la dette des états?

Que se passerait-il les états se mettaient à rembourser rapidement leurs dettes?

Cordialement
Benoit
30 Déc. 2014, 11:56
Un eclaircissement ou une note sur l'importance du traite de Lisbonne (2009) sur les modifcations des règles d'emprunt pour les états serait interessant (article 123). L'état semble devoir passer par le marché privé des banques. Qu'en est-il réellement. Merci
Agostini
22 Nov. 2014, 21:26
La dette de la France dépasse les 2000Md¤ fin 2014 prévus pour 2015 soit 2023,70Md¤ cela veut dire que l'exécutif s'endette pour financer des charges de gestion courante, telles que les retraites, les pensions et appointements de ses fonctionnaires et les coûts de la solidarité . L'impôt est insuffisant! Toute augmentation d'impôt oude prélèvement obligatoire devient "confiscatoire" car "trop d'impôt tue l'impôt" du fait que près de Français sur trois en est exonéré ; ce sont les classes moyennes qui "trinquent ", les "riches" trouvent toujours des échappatoires": les conseillers fiscaux sont légion
gpp
13 Oct. 2014, 14:21
Ah, l'inévitable anti-américanisme dans les commentaires ! Même si les français, en particulier, ne songent qu'à les singer: expressions, langage, technologie, mode de vie (Plus de McDo en France que partout ailleurs, proportionnellement), films et séries...
Donnons moins de leçons et agissons ou réformons la France qui est dans un triste état !
DUQUE
29 Sep. 2014, 13:19
Pour info
castanier
27 Sep. 2014, 10:34
Votre site est très intéressant.
Votre tableau qui montre les déficits par année et par présidence Française est aussi intéressant, je pense qu'il le serait encore plus si vous arriviez à faire figurer les chiffres moyens de déficit par exemple des pays Européen (Europe des 6 ..?) ou des US.
Le fait de comparer les présidences est intéressant mais il serait encore plus intéressant de pouvoir les benchmarker avec d'autres états. Cela tiendrait compte des environnements, des période de crises.
merci
marwan
10 Sep. 2014, 19:37
Il faut donner la nationalité Française a Angela Merkel puis la mettre à la tete de l'etat en France, et vous allez voir que tout ira mieux, au moins il y aura de l'ethique dans les dépenses
Raph
28 Août 2014, 12:59
Le 1er juin 2010, le niveau de la dette de l'État fédéral américain atteignait 13 050 milliards de dollars, soit 88 % du produit intérieur brut projeté par le gouvernement pour l'année en cours.

Source: wikipedia
Les chiffres ne sont pas les mêmes..
Mundexpand OzizoMundofundactions Maxitel
19 Juin 2014, 08:10
Madame, Monsieur,
Comment se fait il que a dette mondiale soit de :
35.000 Milliards d'¤ ou de dollars
55.000 Milliards d'¤ ou de dollars
ou
60.000 Milliards d'¤ ou de dollars.

Comment se fait il que a dette de la France soit de :
1.900 Milliards d'¤
ou de
2.500 Milliards d'¤.

Reflexion :
2.500 Milliards de dette publique représente
1/20 de 50.000 Milliards d'¤ alors que la France ne représente pas, et de loin, 5% dela population mondiale.

Et enfin,
En 1974 cette dette publique etait fixée à 250 MIlliards
environ soit 10% de la dette actuelle.
DEtte qui a déjà ete remboursée àde multiple reprises en 40 ans.

Quelest le montant des interets de cette dette ????
Il semble que ces interets representent plus de 1.200 Millirads.

Ou en est la reflexion mondiale sur la dette publique des pays ???
dan 26
19 Juin 2014, 00:04
Il faut arrêter de nous présenter les comptes en comparant les dépenses de l'etat, avec le PIB , mais en comparant les recettes avec les dépenses . Cela montrerait au français que nous sommes en faillite virtuelle . Il nous faut 10 ans de recettes sans dépenses pour pouvoir payer la dette . C'est de la folie pure
Il est inadmissible que nos édiles ne visent pas au moins un équilibre, (un bénéfice serait plus réaliste pour payer la dette). Si nos entreprises raisonnaient comme cela il y a 30 ans que nous n'aurions plus d'économie marchande . On nous prend pour des .............
Pourquoi quand l'état distribue des aides aux Français s'exprime en milliards, et quand il nous ponctionne en pourcentage ?
jac
30 Avr. 2014, 00:31
Quelque soit ceux qui profitent de la dette et des depenses...

il faut calculer les depenses en pourcentage des recettes et se fixer un benefice (en %) et non un deficit. Ainsi il n'y a pas d'erreur de prevision. Par exemple le budget de "la défense" serait X % de telle recette ou d'une somme de recettes .

il faut obliger tous les intervenants qui consomment les recettes à inscrire aux yeux de tous , combien, qui, pourquoi...

il faut arreter de porter la cravate lorsque la boue arrive au menton.

une clé : il faut refabriquer nos chaussettes...



bruno
26 Avr. 2014, 11:31
Curieux tous ces fantasmes sur une dette "illégitime" ou qui n'existerait pas, et donc que nous n'aurions pas à rembourser.
le problème n'est pas là: il ne fallait pas s'endetter, vivre à crédit, voilà tout.
la dette a une fonction: elle sert à faire perdre sa liberté à l'endetté sans la violence physique. c'est vieux comme le monde et surtout ça n'a rien à voir avec le capitalisme.
a lire "la fabrique de l'homme endetté, M Lazzarto", pour comprendre les tenants et aboutissants de l'endettement. Très accessible (et en plus penseur de gauche...)
tomahawk
16 Avr. 2014, 11:23
Oui, tout le monde a compris que notre pays à été vendu le 3 janvier 1973. C'est pourquoi nous invitons tout les personnes qui veulent récupérer leur pays, pour: eux,leur famille, leurs enfants, leurs voisins, leur avenir, leur honneur...
à nous rejoindre:
https://www.facebook.com/groups/442058195940037/

La révolution commence derrière un écran, se structure dans un café, pour finir devant l’Élysée!!! Mr le Président a dit une vérité LE CHANGEMENT C 'EST BIEN MAINTENANT!!!
CHARVET
10 Avr. 2014, 08:29
La FRANCE est pieds et poings liés par les industries financières auxquelles elle a souscrit des emprunts avec des intérêts qui sont leurs rémunérations exorbitantes par rapport à leur citoyenneté. L'accumulation des emprunts et de leurs intérêts plombent les finances publiques , tout comme l'accumulation des niches fiscales, des exonérations, des déductions, de exemptions qui confirment la règle plombent les ressources budgétaires.La situation devient inextricable parce que un budget doit avoir des ressources stable tout comme une entreprise. Emprunter pour éponger les déficits doit pas être un objectif et une pratique qui favorise les industries financières A COURT TERME.
bogi
09 Avr. 2014, 17:06
Quand le monde est endetté, à qui il doit sa dette ?
A dieu ? ou aux martiens ?
molina
08 Mars 2014, 00:40