lundi 6 février 2017

Inquiétude & Certitudes - lundi 6 février 2017

Inquiétude & Certitudes - lundi 6 février 2017

ce que je pense des propos de François Fillon, en conférence de presse




Ce que je pense… D’abord, c’est un des discours de politique intérieure le plus important de la Cinquième République. Simplement par le fait que c’est la tentative de réplique d’un candidat jusques là « favorisé » par les sondages, que déstabilisent des révélations à moins de trois mois du premier tour de scrutin. Je constate aussi l’extrême maîtrise de soi et la forme physique et mentale d’un homme, mettant sur le compte de son abattement toute la semaine dernière, d’éventuelles imprécisions ou variations de langage, antérieures à l’exercice. Maîtrise appliquée au maintien de la stratégie initiale : 1° je n’ai rien fait d’illégal, 2° il y a volonté de m’abattre, non en personne mais parce que je suis le candidat de la droite. Il en ressort que l’affirmation  d’un travail justement rémunéré ; celui de sa femme, celui de ses enfants, ne peut donner lieu à remboursement. Censément adressé aux Français et non à un tribunal médiatique à nouveau fermement récusé (avec menace contre Médiapart : un redressement fiscal soit pour l’entreprise soit pour son chef ?), le discours est en réalité destiné à l’appareil du parti. 1° pas de rechange de candidat pur deux raisons, a) parce que je suis investi par quatre millions de Français, b) parce que je suis seul à présenter un programme de redressement du pays. L’ensemble conclut : voulez-vous, « mes amis » et vous les Français droite (première fois dans l’histoire de la Cinquième République qu’on catégorise « les Français de droite » pour en tirer argument qu’en tant que tels ils ont droit à être au second tour, par leur champion, et en somme qu’ils ont même droit à ce que la présidence leur revienne…), voulez-vous donc, par mon renversement ou mon désistement, n’être pas présents au second tour ? L’argument est percutant, à ceci près que celui qui a mis le parti dit «  les Républicains », dans ce dilemme, c’est lui et lui seul, en prêtant précisément et factuellement le flanc à ces révélations et critiques.
Curieusement, il maintient l’accusation directe du pouvoir en place qui a suscité ces révélations et surtout l’intervention si rapide des enquêteurs et du parquet. Elément de procédure nouveau : ses avocats récuseraient le parquet pour incompétence en la matière. De manière frappante, il énumère les qualités de sa femme du point de vue de son exercice professionnel, et ne la nomme comme son épouse qu’à propos de son entretien de 2007 en anglais : elle est assistante, coéquipière, etc…Il n’a pas été interrogé sur la Revue des deux mondes ni sur la décoration de complaisance du propriétaire de celle-ci. Il donne déjà le ton sur ses adversaires. Le candidat du PS ne mérite aucune évocation, MACRON compte, il est présenté comme le successeur de FH.
Le nouveau est seulement dans l’enveloppe. L’opinion des Français a évolué et ce qui était et reste légal n’est plus accepté par elle. Il va donc, une fois élu, donner au statut aux parlementaires, et d’ailleurs pour les payer mieux en réduire le nombre. Il n’a pas compris ce désaveu croissant des Français pour ces pratiques, il s’excuse d’avoir été si lent à le comprendre. La pose est finalement la seule possible : sa détermination à rester montre, dans son camp, les élus et dirigeants de son parti, qu’il est le seul à ne pas hésiter, tandis que les autres flottent. Un seul mot bien  trouvé : « le plan B c’est la Bérézina ». La suite est apparemment programmée, comme si de rien n’était désormais : effets d’optique sur le soutien de tous, dès ce soir, programmes de déplacements. Mais la suite est en réalité fonction d’une mise en examen ou pas, et de nouvelles révélations.
Pour ma part, je le crois candidat jusqu’au bout, mais pas présent au second tour : ce ne seront pas les affaires qui détourneront principalement de lui, mais son programme, même s’il le place in fine en mode incantatoire comme nous en avons eu tout à l’heure en avant-goût, ce ne sont pas des efforts que je demande aux Français mais je leur propose de… fin du chômage, fierté, etc… Positionnement actuel hors FF ? MACRON est si flou et esthétique qu’il ne donne prise à personne, et MLP a un fond de commerce qui vient de s’enrichir. HAMON peut donc se révéler à tous les Français. Reste la question : qui a disposé puis allumé la mèche. Pas tant la révélation des faits archi-simples mais renfermés dans les cartons des deux chambres, que l’allumage au moment le plus destructeur. A l’automne, c‘était seulement faire élire JUPPE. La question de démocratie n’est pas qu’un candidat soit attaqué, mais qu’on en sache si peu sur certains des candidats : NS n’a pas sur pris mais FH totalement, et maintenant FF. Quant à moi, j’expérimente à quel point la candidature et l’accès aux moyens publics d’une campagne sont fermés à la fois par les textes (les conditions actuelles n’ont plus rien à voir avec celles de 1965, et notamment la publication intégrale des signatures) et aussi par l’état d’esprit et les modes de considération des grands électeurs…
Reprise du terme que j’ai choisi il y a plus d’un an pour ma propre tentative : l’ordalie.

mise au net des notes prises pendant la conférence de presse de François Fillon - 16 heures 05 à 16 heures 53

prochainement en ligne, ici

dimanche 5 février 2017

Inquiétude & Certitudes - dimanche 5 février 2017

primaires de la droite


wikipédia à jour au 5 février 2017

Primaire française de la droite et du centre de 2016







Primaire ouverte de la droite et du centre






Type d’élection
Corps électoral et résultats






Votants au 1er tour
4 298 097
Votants au 2d tour
4 404 812

Francois Fillon IMG 3362 (cropped).jpg
Voix au 1er tour
1 890 266

44,08 %

Voix au 2e tour
2 919 874

66,49 %


Alain Juppé à Québec en 2015 (cropped).jpg
Voix au 1er tour
1 224 855

28,56 %

Voix au 2e tour
1 471 898

33,51 %


Flickr - europeanpeoplesparty - EPP Summit October 2010 (105).jpg
Voix au 1er tour
886 137

20,67 %


Nathalie Kosciusko-Morizet, 2014 (cropped).jpg
Voix au 1er tour
109 655

2,56 %


Réunion publique Bruno Le Maire Strasbourg 21 novembre 2014 01 (cropped).jpg
Voix au 1er tour
102 168

2,38 %


Jean-Frédéric Poisson (cropped).jpg
Voix au 1er tour
62 346

1,45 %


Festival automobile international 2015 - Photocall - 026 (cropped 2).jpg
Voix au 1er tour
12 787

0,30 %

Candidat à l'élection présidentielle






Candidat en 2012
Candidat en 2017
La primaire ouverte de la droite et du centre est une élection primaire organisée les 20 et 27 novembre 2016 par Les Républicains (LR), le Parti chrétien-démocrate (PCD) et le Centre national des indépendants et paysans (CNIP) afin de désigner un candidat commun représentant la droite et le centre à l'élection présidentielle française de 2017.
Le 27 novembre 2016, à l’issue du second tour auquel participent plus de 4,4 millions d’électeurs, François Fillon est reconnu vainqueur et devient le candidat de la droite et du centre pour l'élection présidentielle française de 2017.
Il s’agit de la première primaire ouverte nationale organisée par les partis politiques de droite en France.

Sommaire

Modalités du scrutin

La direction de l'Union pour un mouvement populaire (UMP), devenue par la suite Les Républicains, annonce en avril 2015 les règles de cette primaire1,2.

Conditions de candidature

Chaque candidat des Républicains doit être parrainé par au moins 250 élus, parmi lesquels au moins 20 parlementaires, répartis sur au moins 30 départements (sans que plus d’un dixième des signataires de la présentation puissent être issus d’un même département) et par au moins 2 500 adhérents (à jour de cotisation et répartis sur au moins 15 départements)2.
Pour les candidats issus des autres partis, les organes délibérants desdits partis doivent déterminer les conditions de présentation des candidatures3,2.
Pour l’ensemble des candidats : « Les déclarations de candidature sont adressées à la Haute Autorité par lettre recommandée avec accusé de réception au plus tard le vendredi 9 septembre 2016. »2.

Déroulement

Logo de la primaire ouverte de la droite et du centre.
Le premier tour se déroule le 20 novembre 2016, les bureaux de vote étant ouverts de 8 h à 19 h. Un second tour est prévu le 27 novembre 2016, aux mêmes horaires, car aucun candidat n'a obtenu plus de 50 % des voix. Seuls les deux candidats ayant obtenu le plus grand nombre de voix peuvent se présenter au second tour4.
L'ensemble des électeurs inscrits sur les listes électorales, ainsi que les mineurs qui auront 18 ans d'ici le 23 avril 2017 peuvent participer au scrutin5. 10 228 bureaux de vote sont installées, chaque électeur est rattaché à un bureau en fonction de son adresse d'inscription sur les listes électorales au 31 décembre 20156.
Pour voter, chaque électeur doit donner deux euros par tour de scrutin et signer une charte de l'alternance dans laquelle il indique « partager les valeurs républicaines de la droite et du centre et s’engager pour l’alternance afin de réussir le redressement de la France »3. Pourtant certains témoignages montrent une participation d'un électorat se revendiquant de gauche7.

Cas du vote à l'étranger

Le mode de participation aux primaires des Français établis hors de France crée la polémique quand Nicolas Sarkozy prend la décision en mai 20168 de soumettre ces derniers à un vote papier et non électronique. Les partisans du vote électronique estiment que la nécessité de se déplacer vers des bureaux de vote centralisés dans quelques grandes villes pourrait inciter à l'abstention, au bénéfice de Nicolas Sarkozy9 qui selon les sondages recevrait peu d'intentions de vote des Français de l'étranger.
En juillet 2016, la Haute Autorité de la primaire décide d'annuler cette décision du président des Républicains en autorisant le vote électronique10.

Organisation

Thierry Solère est le président de la Commission d'organisation de la primaire de la droite.
Un site est dédié à l'organisation de cette primaire11.
Trois structures hiérarchisées interviennent dans l'organisation de celle-ci12 :

Partis concernés

Partis organisateurs

Trois partis sont officiellement partie prenante du processus :

Partis ne participant pas directement

UDI 
  • Le 11 mars 2016, le président de l'UDI16 Jean-Christophe Lagarde appelle les adhérents du parti à refuser de participer à la primaire. Cette décision est ratifiée par vote des adhérents à 66,56 % le 20 mars17.
  • Le 28 février 2016, l'Alliance centriste (composante de l’UDI) a annoncé par les voix de Jean Arthuis et Philippe Folliot l'intention de présenter son propre candidat. Le 3 septembre, le parti annonce qu'il renonce à cette candidature18,19.
  • Le 12 octobre 2016, l'UDI se rallie à Alain Juppé dans une tribune du Monde20,21,22.
  • Le Parti radical (composante de l'UDI) se rallie à Alain Juppé le 12 octobre 201623.
MoDem 
Le MoDem a décidé de ne pas présenter de candidat à la primaire, mais son président François Bayrou soutient la candidature d'Alain Juppé jugé « plus modéré »24 en n'excluant pas de se présenter si la primaire de la droite et du centre donne un résultat qu'il jugerait « décevant »25.

Aspects économiques

L’organisation de la primaire engendre des coûts pour l'installation de 10 229 bureaux de vote, l'activité de 80 000 assesseurs bénévoles, la communication autour du scrutin, et l'impression de 70 millions de bulletins, ainsi que des recettes de l'ordre de deux euros par entrée26.
D'après la haute autorité de la primaire, les recettes ne sont prévues que pour couvrir les coûts prévus à huit millions d'euros pour l'ensemble des deux tours26.
Par ailleurs, une convention de financement de 5 millions d’euros existe entre le parti Les Républicains et la haute autorité. Un microparti reçoit les fonds liés à l’organisation. Ces fonds doivent servir à rembourser au parti les Républicains l'argent avancé. D’après les organisateurs, 2 millions d'entrées à deux euros par tour sont nécessaire pour atteindre l'équilibre économique et couvrir les huit millions d'euros de dépense26.
Au premier tour, 4,27 millions d'entrées ont été vendues, ce qui a généré une recette de 8,5 millions d’euros, qui à elle seule suffit à couvrir les coûts de l’organisation des deux tours de la primaire26.
Une telle manne est cependant à comparer aux emprunts et dettes du parti Les Républicains qui sont de l'ordre de 73 millions d’euros en 2014, dont 5,5 millions d’euros doivent être remboursés entre 2016 et en 201726.
Thierry Solère considère que les bénéfices de la primaire pourront être apportés au compte de campagne du vainqueur de la primaire en vue de l’élection présidentielle26.
Pour la Commission nationale des comptes de campagnes et des financements politiques, les dépenses engagées dans le cadre d’une primaire n’ont pas à apparaître dans les comptes de campagne du vainqueur excepté les dépenses engagées pour obtenir le vote des électeurs lors de l’élection présidentielle26,27.
Budget de la primaire, en millions d'euros26
La primaire a dégagé un excédent de neuf millions d'euros que François Fillon souhaite utiliser pour sa campagne électorale28.
François Fillon a dépensé 1 481 796 euros pour l’intégralité de sa campagne, contre 1 488 112 euros pour Alain Juppé. Nicolas Sarkozy, candidat éliminé au premier tour, a dépensé 1 301 528 euros29. Le plafond des dépenses était fixé à 1 500 000 euros.

Candidats

À la date limite des dépôts de candidature, la Haute Autorité à la primaire a reçu 11 candidatures30. Le 14 septembre 2016, après examen de la charte, la Haute Autorité déclare recevables sept candidatures de membres des Républicains et la candidature du président du Parti chrétien démocrate31,32,33 ; les trois autres candidatures sont jugées irrecevables32,34. Le 21 septembre suivant, la Haute Autorité écarte la candidature d'Hervé Mariton en raison d'un nombre de parrainages d'adhérents insuffisant35. Sept personnes concourent donc à la primaire36.
Candidat (nom et âge37)
Fonction(s) politique(s)
Campagne et ralliement
Détails
Jean-François Copé

Député de Seine-et-Marne
(1995–1997, 2002 et depuis 2007)
Maire de Meaux
(1995–2002 et depuis 2005)
Autres fonctions

Logo de Jean-François Copé
(CampagnePositions)
Élimination au 1er tour
(rallie Alain Juppé)
Il annonce sa candidature le 14 février 2016 au Journal de 20 heures de France 2 quelques semaines après la sortie de son livre Le Sursaut français. Après près de 18 mois de silence médiatique, il dit être prêt à revenir sur le devant de la scène38. Éliminé au premier tour, il choisit Alain Juppé le 21 novembre39.
François Fillon
(62 ans)
François Fillon

Député de Paris
(depuis 2012)
Premier ministre
(2007-2012)
Autres fonctions

Logo de François Fillon
(CampagnePositions)
Vainqueur au 2d tour
Il annonce sa candidature le 9 mai 201340,41. Il la confirme le 16 avril 2015 en déclarant qu'il est « un candidat qui veut proposer un projet de rupture et de progrès avec l'ambition de faire de la France la première puissance européenne en 10 ans »42. Il annonce en janvier 2016 qu'il quittera la politique s'il échoue à remporter la primaire43. Fillon déclare, tout comme Juppé, ne vouloir faire qu'un mandat s'il est élu en 201744 Il publie deux livres : Faire45 détaillant son programme économique en septembre 2015 puis Vaincre le totalitarisme islamique46 concernant la sécurité et la lutte contre le terrorisme en septembre 2016 .
Alain Juppé
(71 ans)
Alain Juppé

Maire de Bordeaux
(1995-2004 et depuis 2006)
Premier ministre
(1995-1997)
Autres fonctions

Logo d'Alain Juppé
(CampagnePositions)
Élimination au 2d tour
Il annonce sa candidature le 20 août 201447,48. Il a écrit quatre livres présentant et détaillant son programme : le premier en août 2015 : Mes chemins pour l'école49, le second en janvier 2016 : Pour un État fort50, le troisième en mai 2016 : Cinq ans pour l'emploi51, le quatrième paru en septembre 2016 : De vous à moi52.
Nathalie Kosciusko-Morizet

Députée de l'Essonne
(2002-2007 et depuis 2012)
Autres fonctions

Logo de Nathalie Kosciusko-Morizet
(CampagnePositions)
Élimination au 1er tour
(rallie Alain Juppé)
Le 8 mars 2016, à l'occasion de la journée internationale des droits des femmes, elle se déclare candidate à la primaire présidentielle des Républicains de 2016 lors du journal télévisé de 20 h de TF1. Son livre programmatique intitulé Nous avons changé de monde paraît le lendemain53. Éliminée, elle choisit Alain Juppé au soir du premier tour54.
Bruno Le Maire
(47 ans)
Bruno Le Maire

Député de l'Eure
(2007-2009 et depuis 2012)
Autres fonctions

Logo de Bruno Le Maire
(CampagnePositions)
Élimination au 1er tour
(rallie François Fillon)
Il déclare officiellement sa candidature lors d'une réunion publique à Vesoul le 23 février 2016. « Ma décision est simple, solide, inébranlable. Oui, je suis candidat à la présidence », dit-il sur scène55. Il avait auparavant laissé peu de doute sur sa participation à la primaire. « Si je vous disais que je ne suis pas prêt pour le primaire, je vous mentirais. Et je ne veux pas mentir », avait-il dit sur RTL 4 en janvier. Dans le sillage de sa candidature, Bruno Le Maire publie un livre sur sa vision de la France intitulée Ne vous résignez pas, puis le 17 septembre, son programme détaillé Contrat présidentiel56. Éliminé, il soutient François Fillon au soir du premier tour57.
Jean-Frédéric Poisson

Président du
Parti chrétien-démocrate

(depuis 2013)
Député des Yvelines
(2007–2010 et depuis 2012)
Autre fonction

Logo de Jean-Frédéric Poisson
(CampagnePositions)
Élimination au 1er tour
(rallie François Fillon)
Il se présente à la primaire le 14 septembre 2015 en tant que chef du Parti chrétien-démocrate58, et en tant que tel est directement qualifié à la primaire, sans avoir à trouver les parrainages nécessaires.
Nicolas Sarkozy
(61 ans)
Nicolas Sarkozy

Autres fonctions

Logo de Nicolas Sarkozy
(CampagnePositions)
Élimination au 1er tour
(rallie François Fillon)
Il se déclare candidat le 22 août 2016, quelques jours avant la date limite de dépôt des candidatures59. Trois jours après, il publie son livre programmatique Tout pour la France60. Il avait déjà publié le 25 janvier 2016 La France pour la vie61. Éliminé, il choisit François Fillon au soir du premier tour62.

Personnalités non candidates

Candidatures non retenues

Pour plus de détails sur les personnes n'ayant pas atteint le niveau de validité requis, voir la page sur les candidats à la primaire ouverte de la droite et du centre en 2016.

Candidatures n'ayant pas obtenu les parrainages nécessaires

Six personnes se sont déclarées officiellement candidates, mais n'ont pas réussi à rassembler les parrainages nécessaires pour participer au scrutin :
Candidat (nom et âge)
Fonction(s) politique(s)
Campagne et ralliement
Détails
Geoffroy Didier
(40 ans)
Geoffroy Didier

Abandon : 9 septembre 2016
(rallie Alain Juppé)
Il annonce sa candidature le 29 mars 201663. Il n'obtient pas les parrainages nécessaires pour pouvoir se présenter64. Le 15 novembre, il se rallie à Alain Juppé65.
Henri Guaino
(59 ans)
Henri Guaino

Député des Yvelines
(depuis 2012)
Autre fonction

Abandon : 9 septembre 2016
(dorénavant candidat à l'élection présidentielle)
Ancien conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, il annonce sa candidature le 13 juin 2016 en déclarant qu'il a « quelque chose à dire. J'en ai assez de cette politique qui ne sait plus dire non ». N'étant pas parvenu à réunir les parrainages nécessaires pour concourir à la primaire, il entend se présenter directement à l'élection présidentielle66.
Frédéric Lefebvre

Autres fonctions

Abandon : 14 septembre 2016
(rallie Alain Juppé)
Il se déclare candidat à la primaire le 20 janvier 201667. Faute de parrainages suffisants, tente une demande au nom de son micro-parti68,69. Débouté pour « recevabilité » le 14 septembre 2016 par la HAP. Il annonce son ralliement à Alain Juppé le 6 octobre70.
Hervé Mariton
(57 ans)
Hervé Mariton

Député de la Drôme
(1993–1997 et depuis 2002)
Maire de Crest
(depuis 1995)
Autre fonction

Logo de Hervé Mariton
Abandon : 21 septembre 2016
(rallie Alain Juppé)
Le 20 septembre 2015, il se déclare candidat à la primaire de la droite et du centre71. Pour appuyer sa candidature, il publie un livre intitulé Le Printemps des Libertés72. Le 16 janvier 2016, il se prononce contre la candidature de Nicolas Sarkozy à la primaire, estimant que si l'ancien président de la République était le candidat de la droite et du centre lors de l'élection présidentielle française de 2017, cela favoriserait la réélection de François Hollande73. Le 21 septembre 2016, la Haute Autorité annonce qu'il lui manque des parrainages d'adhérents LR pour pouvoir se présenter à la primaire74. Il rallie alors Alain Juppé le 28 septembre75.
Nadine Morano
(52 ans)
Nadine Morano

Députée européenne
(depuis 2014)
Autres fonctions

Logo de Nadine Morano
Abandon : 9 septembre 2016
(rallie François Fillon)
Elle déclare sa candidature le 4 septembre 201576.
Jacques Myard
(69 ans)
Jacques Myard

Député des Yvelines
(depuis 1993)
Maire de Maisons-Laffitte
(depuis 1989)
Abandon : 9 septembre 2016
(rallie François Fillon)
Le 5 avril 2016, il se déclare candidat77.

Candidatures irrecevables

Candidat (nom et âge)
Fonction(s) politique(s)
Campagne et ralliement
Détails
(53 ans)
Frédéric Lefebvre.JPG

Autres fonctions

Abandon : 14 septembre 2016
(rallie Alain Juppé)
Il se déclare candidat à la primaire le 20 janvier 201667. Faute de parrainages suffisants, tente une demande au nom de son micro-parti68,69. Débouté pour « recevabilité » le 14 septembre 2016 par la HAP. Il annonce son ralliement à Alain Juppé le 6 octobre70.
(42 ans)
Bayrou Bercy 2007-04-18 n34.jpg


NC
Il se présente au titre du parti Mouvement pour l’équité et le développement 78
(60 ans)
Michel Guénaire.png


NC
Il se présente au titre de son micro-parti SOCIETECIVILE2017 (SC17)79

Candidatures retirées

Les personnes suivantes ont été un certain temps candidat, puis se sont retirés (avant le 9 septembre 2016, la date de dépôt des parrainages) :
Candidat (nom et âge)
Fonction(s) politique(s)
Campagne et ralliement
Détails
Xavier Bertrand
(51 ans)
Xavier Bertrand

Autres fonctions

Abandon : 14 décembre 2015
(rallie François Fillon)
Il annonce sa candidature dès le 16 septembre 2012 sur Le Grand Rendez-vous80. Il se retire le 14 décembre 2015 après sa victoire lors de l'élection régionale en Nord-Pas-de-Calais-Picardie81.
Christian Estrosi

Autres fonctions

Abandon : 16 décembre 2015
(rallie Nicolas Sarkozy,
puis François Fillon)
Il annonce sa candidature le 13 juin 2014 tout en déclarant qu'il renoncera si Nicolas Sarkozy est lui-même candidat82,83. Il se retire le 16 décembre 2015 à la suite de sa victoire à l'élection régionale en Provence-Alpes-Côte d'Azur84 et apporte son soutien à Nicolas Sarkozy le 21 août 201685.
Hassen Hammou
(27 ans)
Illustration manquante

— aucune —
Abandon : 5 septembre 2016
Il annonce son intention de participer à la primaire le 23 janvier 2015 dans L'Express86. Il participe à l'interview du président François Hollande sur TF1 le 6 novembre 201487,88. Candidat sur une liste divers gauche lors des élections municipales marseillaises de 2014, il rejoint l'UMP en janvier 2015[réf. souhaitée]. Il a été testé lors d'une unique enquête d'opinion89 et renonce finalement à se présenter le 5 septembre 2016 par déficit de parrainages90,91.

Chronologie

Tableau chronologique et dates clés

Tableau


Candidat élu

Candidats éliminés
Campagnes abandonnées

Date limite de dépôt des candidatures

Annonce officielle des candidatures

Premier tour

Second tour

1er tour de la présidentielle

Dates clés

  • 9 septembre 2016 : dépôt des déclarations de candidature
  • 14 septembre : déclaration de « recevabilité » par la HAP33
  • 21 septembre : publication92 par la Haute Autorité de la liste des candidats « validés ». Début de la campagne officielle.
  • 16 octobre : limite de pré-inscription (français à l'étranger et mineurs)5.
  • 18 novembre à minuit : fin de la campagne du premier tour
  • 20 novembre : 1er tour
  • 25 novembre à minuit : fin de la campagne du second tour
  • 27 novembre : 2d tour
  • 20 décembre : dépôt des comptes de campagne auprès de la Haute Autorité
  • 23 avril 2017 : 1er tour de la présidentielle

Pré-campagne (jusqu'en septembre)

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François Fillon dédicaçant son livre Faire, en octobre 2015.
Alain Juppé dédicaçant son livre Mes chemins pour l’école à la foire du livre de Brive-la-Gaillarde, en novembre 2015.
Jean-Frédéric Poisson lors d'une réunion publique à Prévessin-Moëns, en mai 2016.

Campagne officielle (de septembre à novembre)

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Jean-François Copé donnant une allocution à l'Hotel Métropole Geneva (en), en octobre 2016.
François Fillon lors d'une réunion publique à l'hôtel de ville de Belfort, en octobre 2016.
Nicolas Sarkozy en meeting à la Maison du Peuple de Belfort, en novembre 2016.

Entre-deux tours

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Débats et thèmes abordés

Avant le premier tour, les sept candidats participent à trois débats, répartis sur six semaines93 :
L'échange a lieu dans le studio 130 de La Plaine Saint-Denis94. Le débat est arbitré par Gilles Bouleau, Élizabeth Martichoux et Alexis Brézet95. Ce premier débat évoque les questions économiques, de laïcité et d'identité95. Sur TF1, il réunit 5,6 millions de téléspectateurs, soit 26,3 % de part d'audience96.
L'échange a lieu salle Wagram, à Paris, devant 300 personnes. Il est arbitré par Ruth Elkrief et Laurence Ferrari, accompagnées de Michaël Darmon et Apolline de Malherbe qui interviennent en deuxième et troisième parties d'émission pour interroger les candidats. Ce second débat permet aux candidats de s'exprimer cette fois sur leur ligne politique et l'exercice du pouvoir, la lutte contre le terrorisme, l’Europe, la lutte contre la délinquance et l'éducation95. Il réunit 2,9 millions de téléspectateurs sur BFM TV et I-Télé confondues, soit 12,2 % de part d'audience97.
L'échange a lieu dans un studio de Saint-Cloud98. Pendant la première partie de l'émission, les candidats répondent aux questions de quatre journalistes : David Pujadas, Nathalie Saint-Cricq, Jean-Pierre Elkabbach et Hervé Favre. Les thèmes abordés ont été choisis lors d'un sondage Harris-Interactive. L'Europe, l'éducation, la jeunesse et la protection sociale sont évoqués. Dans une deuxième phase baptisée « le débat », les candidats échangent pendant vingt minutes, sous la houlette de David Pujadas et Jean-Pierre Elkabbach. Les internautes peuvent poser leurs questions en postant sur Facebook de courtes vidéos, qui sont diffusées sur le plateau. Enfin, chaque candidat a 90 secondes pour conclure son propos, et prononcer ses derniers mots avant le vote des militants99. Ce dernier débat avant le premier tour réunit 5,1 millions de téléspectateurs sur France 2, soit 23,1 % de part d'audience100.
Entre les deux tours, les deux candidats restant prennent part à un dernier débat :
Le débat d'entre-deux tours a lieu le jeudi 24 novembre 2016. Il est animé par Gilles Bouleau et David Pujadas accompagnés d'Alexandra Bensaid pour les questions économiques, et diffusé sur les deux premières chaînes de télévision françaises TF1 et France 2101. Ce débat réunit 8,4 millions de téléspectateurs (4,5 millions sur France 2, soit 18,1 % de part d'audience, et 3,9 millions sur TF1, soit 15,7 %)102.

Sondages

Les sondages donnent durant longtemps une large avance pour le duo Juppé-Sarkozy, la remontée dans les intentions de vote pour François Fillon ne se manifestant qu'à partir de début novembre 2016. Le 18 novembre, celui-ci atteint son score le plus haut avec 30 % d'intentions de vote, ce qui reste 14,1 points en dessous de son résultat au premier tour103,104,105,106.

Résultats

Résultats nationaux

Résultats définitifs proclamés par la Haute Autorité107

Candidat
Parti
Premier tour
Second tour
Candidat en tête du premier tour (par département) :
·                          François Fillon
·                          Alain Juppé
·                          Nicolas Sarkozy
Candidat en tête du second tour (par département) :
·                          François Fillon
·                          Alain Juppé

Voix
%
Voix
%


1 890 266
44,08
2 919 874
66,49


1 224 855
28,56
1 471 898
33,51


886 137
20,67



109 655
2,56


102 168
2,38


62 346
1,45


12 787
0,30



Votants
4 298 097
100,00
4 404 812
100,00

Exprimés
4 288 214
99,77
4 391 772
99,70

Blancs et nuls
9 883
0,23
13 040
0,30

Gains de la primaire par tour
8 596 194  euros
8 809 624  euros

Gains de la primaire cumulés
17 405 818  euros

Résultats détaillés

Résultats du premier tour

Par département108

Département
Exprimés
Blancs
et nuls
Votants

Voix
%
Voix
%
Voix
%
Voix
%
Voix
%
Voix
%
Voix
%

Ain
18 437
47,1%
8 744
22,4%
8 463
21,6%
974
2,5%
1 702
4,4%
683
1,7%
108
0,3%
39 111
76
39 187

Aisne
9 537
46,8%
4 406
21,6%
5 156
25,3%
360
1,8%
607
3,0%
249
1,2%
67
0,3%
20 382
39
20 421

Allier
8 475
45,1%
4 928
26,2%
4 195
22,3%
352
1,9%
518
2,8%
284
1,5%
52
0,3%
18 804
28
18 832

Alpes-de-Haute-Provence
4 196
42,7%
2 290
23,3%
2 663
27,1%
232
2,4%
318
3,2%
104
1,1%
29
0,3%
9 832
22
9 854

Hautes-Alpes
4 158
43,9%
2 510
26,5%
2 050
21,7%
285
3,0%
318
3,4%
119
1,3%
27
0,3%
9 467
31
9 498

Alpes-Maritimes
45 634
40,9%
21 091
18,9%
37 967
34,0%
2 397
2,1%
2 406
2,2%
1 076
1,0%
1 038
0,9%
111 609
394
112 003

Ardèche
7 797
45,7%
4 263
25,0%
3 767
22,1%
404
2,4%
471
2,8%
307
1,8%
35
0,2%
17 044
48
17 092

Ardennes
4 768
43,0%
2 540
22,9%
2 932
26,4%
192
1,7%
509
4,6%
128
1,2%
26
0,2%
11 095
31
11 126

Ariège
2 080
40,1%
1 374
26,5%
1 434
27,6%
94
1,8%
111
2,1%
89
1,7%
9
0,2%
5 191
11
5 202

Aube
7 503
43,4%
3 574
20,7%
5 253
30,4%
290
1,7%
406
2,3%
205
1,2%
49
0,3%
17 280
51
17 331

Aude
6 645
42,2%
3 642
23,1%
4 502
28,6%
301
1,9%
363
2,3%
253
1,6%
48
0,3%
15 754
45
15 799

Aveyron
6 913
43,8%
4 952
31,4%
2 901
18,4%
305
1,9%
479
3,0%
196
1,2%
45
0,3%
15 791
47
15 838

Bouches-du-Rhône
56 008
41,1%
31 301
23,0%
40 421
29,6%
3 401
2,5%
3 255
2,4%
1 548
1,1%
408
0,3%
136 342
411
136 753

Calvados
21 477
46,9%
12 244
26,7%
9 354
20,4%
906
2,0%
1 241
2,7%
502
1,1%
107
0,2%
45 831
97
45 928

Cantal
3 469
37,5%
3 178
34,4%
1 970
21,3%
153
1,7%
351
3,8%
94
1,0%
24
0,3%
9 239
33
9 272

Charente
6 783
35,6%
7 848
41,2%
3 468
18,2%
312
1,6%
356
1,9%
234
1,2%
32
0,2%
19 033
24
19 057

Charente-Maritime
19 316
40,8%
16 416
34,7%
9 194
19,4%
866
1,8%
1 067
2,3%
383
0,8%
115
0,2%
47 357
89
47 446

Cher
7 378
46,4%
3 935
24,8%
3 521
22,2%
310
2,0%
432
2,7%
272
1,7%
36
0,2%
15 884
30
15 914

Corrèze
4 620
30,5%
6 837
45,1%
2 554
16,9%
241
1,6%
707
4,7%
147
1,0%
50
0,3%
15 156
38
15 194

Corse-du-Sud
3 191
26,7%
3 697
30,9%
4 671
39,0%
142
1,2%
106
0,9%
113
0,9%
42
0,4%
11 962
79
12 041

Haute-Corse
2 313
23,2%
2 166
21,7%
4 904
49,2%
106
1,1%
368
3,7%
90
0,9%
30
0,3%
9 977
36
10 013

Côte-d'Or
16 597
48,0%
8 279
24,0%
7 333
21,2%
748
2,2%
903
2,6%
598
1,7%
87
0,3%
34 545
81
34 626

Côtes-d'Armor
18 544
50,4%
10 184
27,7%
5 880
16,0%
758
2,1%
791
2,2%
525
1,4%
96
0,3%
36 778
54
36 832

Creuse
2 233
41,8%
1 675
31,3%
1 152
21,5%
88
1,6%
135
2,5%
46
0,9%
18
0,3%
5 347
9
5 356

Dordogne
8 283
33,8%
10 238
41,7%
4 710
19,2%
411
1,7%
509
2,1%
330
1,3%
44
0,2%
24 525
59
24 584

Doubs
14 194
47,1%
7 013
23,3%
6 843
22,7%
647
2,1%
1 013
3,4%
317
1,1%
81
0,3%
30 108
75
30 183

Drôme
13 894
46,1%
7 374
24,5%
6 692
22,2%
735
2,4%
1 013
2,2%
721
2,4%
82
0,3%
30 159
83
30 242

Eure
15 060
42,8%
7 604
21,6%
7 926
22,5%
599
1,7%
3 572
10,2%
344
1,0%
73
0,2%
35 178
92
35 270

Eure-et-Loir
12 663
47,6%
6 431
24,2%
5 386
20,3%
515
1,9%
1 097
4,1%
415
1,6%
76
0,3%
26 583
59
26 642

Finistère
28 596
47,8%
18 913
31,6%
8 769
14,7%
1 390
2,3%
1 299
2,2%
727
1,2%
119
0,2%
59 813
103
59 916

Gard
19 059
43,3%
9 705
22,1%
12 621
28,7%
941
2,1%
1 071
2,4%
477
1,1%
115
0,3%
43 989
79
44 068

Haute-Garonne
32 994
41,2%
25 400
31,7%
16 438
20,5%
2 465
3,1%
1 522
1,9%
1 109
1,4%
174
0,2%
80 102
129
80 231

Gers
4 294
40,2%
3 222
30,2%
2 362
22,1%
222
2,1%
403
3,8%
151
1,4%
29
0,3%
10 683
22
10 705

Gironde
35 826
27,1%
73 019
55,3%
18 112
13,7%
2 107
1,6%
1 552
1,2%
1 324
1,0%
154
0,1%
132 094
233
132 327

Hérault
31 752
44,9%
16 607
23,5%
18 431
26,1%
1 587
2,2%
1 472
2,1%
726
1,0%
140
0,2%
70 715
140
70 855

Ille-et-Vilaine
33 087
48,9%
20 466
30,2%
9 473
14,0%
1 843
2,7%
1 514
2,2%
1 165
1,7%
154
0,2%
67 702
128
67 830

Indre
4 762
42,8%
2 857
25,7%
2 760
24,8%
169
1,5%
302
2,7%
249
2,2%
27
0,2%
11 126
33
11 159

Indre-et-Loire
19 915
48,8%
11 133
27,3%
7 110
17,4%
894
2,2%
931
2,3%
744
1,8%
106
0,3%
40 833
87
40 920

Isère
33 931
44,7%
21 073
27,7%
15 699
20,7%
2 414
3,2%
1 597
2,1%
1 053
1,4%
196
0,3%
75 963
152
76 115

Jura
6 686
47,1%
3 262
23,0%
3 077
21,7%
289
2,0%
673
4,7%
169
1,2%
46
0,3%
14 202
36
14 238

Landes
8 352
32,8%
11 357
44,7%
4 654
18,3%
365
1,4%
386
1,5%
280
1,1%
39
0,2%
25 433
37
25 470

Loir-et-Cher
10 176
47,8%
5 275
24,8%
4 575
21,5%
405
1,9%
464
2,2%
356
1,7%
46
0,2%
21 297
48
21 345

Loire
18 139
48,2%
8 887
23,6%
7 989
21,2%
831
2,2%
1 089
2,9%
626
1,7%
102
0,3%
37 663
63
37 726

Haute-Loire
5 720
43,7%
3 357
25,7%
3 100
23,7%
279
2,1%
350
2,7%
234
1,8%
35
0,3%
13 075
33
13 108

Loire-Atlantique
52 607
54,1%
25 321
26,0%
12 856
13,2%
2 465
2,5%
1 926
2,0%
1 907
2,0%
199
0,2%
97 281
178
97 459

Loiret
20 543
48,5%
10 594
25,0%
8 332
19,7%
958
2,3%
1 147
2,7%
700
1,7%
103
0,2%
42 377
95
42 472

Lot
3 558
39,9%
2 978
33,4%
1 833
20,6%
160
1,8%
229
2,6%
121
1,4%
30
0,3%
8 909
25
8 934

Lot-et-Garonne
6 982
35,6%
7 098
36,2%
4 403
22,4%
310
1,6%
540
2,8%
232
1,2%
48
0,2%
19 613
46
19 659

Lozère
1 820
42,0%
1 233
28,4%
958
22,1%
108
2,5%
163
3,8%
42
1,0%
13
0,3%
4 337
19
4 356

Maine-et-Loire
29 182
56,2%
13 085
25,2%
6 486
12,5%
1 049
2,0%
931
1,8%
1 111
2,1%
104
0,2%
51 948
72
52 020

Manche
14 721
46,4%
9 162
28,9%
5 961
18,8%
621
2,0%
847
2,7%
316
1,0%
75
0,2%
31 703
76
31 779

Marne
14 676
43,6%
9 032
26,8%
7 793
23,2%
731
2,2%
964
2,9%
372
1,1%
78
0,2%
33 646
62
33 708

Haute-Marne
3 475
42,0%
1 908
23,0%
2 353
28,4%
142
1,7%
285
3,4%
90
1,1%
27
0,3%
8 280
18
8 298

Mayenne
11 847
63,6%
3 401
18,2%
2 175
11,7%
277
1,5%
372
2,0%
545
2,9%
24
0,1%
18 641
47
18 688

Meurthe-et-Moselle
15 232
44,1%
9 525
27,6%
7 403
21,5%
838
2,4%
962
2,8%
452
1,3%
99
0,3%
34 511
50
34 561

Meuse
3 819
46,6%
1 898
23,2%
1 931
23,6%
157
1,9%
288
3,5%
72
0,9%
22
0,3%
8 187
15
8 202

Morbihan
27 158
49,8%
15 082
27,6%
8 541
15,6%
1 262
2,3%
1 413
2,6%
1 012
1,9%
115
0,2%
54 583
118
54 701

Moselle
20 358
45,2%
11 037
24,5%
11 001
24,4%
943
2,1%
1 135
2,5%
468
1,0%
117
0,3%
45 059
89
45 148

Nièvre
4 271
45,7%
2 338
25,0%
2 088
22,3%
196
2,1%
298
3,2%
129
1,4%
32
0,3%
9 352
22
9 374

Nord
58 842
46,3%
31 840
25,1%
28 676
22,6%
3 284
2,6%
2 582
2,0%
1 479
1,2%
292
0,2%
126 995
246
127 241

Oise
19 265
45,0%
9 786
22,9%
10 775
25,2%
977
2,3%
1 101
2,6%
694
1,6%
172
0,4%
42 770
107
42 877

Orne
10 349
54,7%
4 085
21,6%
3 303
17,4%
320
1,7%
573
3,0%
252
1,3%
51
0,3%
18 933
49
18 982

Pas-de-Calais
23 264
44,9%
11 129
21,5%
14 543
28,1%
881
1,7%
1 302
2,5%
552
1,1%
130
0,3%
51 801
90
51 891

Puy-de-Dôme
15 548
43,5%
11 358
31,8%
6 462
18,1%
934
2,6%
866
2,4%
460
1,3%
75
0,2%
35 703
62
35 765

Pyrénées-Atlantiques
18 642
39,7%
17 816
38,0%
8 266
17,6%
886
1,9%
759
1,6%
491
1,0%
72
0,2%
46 932
85
47 017

Hautes-Pyrénées
4 305
37,8%
3 890
34,1%
2 550
22,4%
240
2,1%
206
1,8%
179
1,6%
23
0,2%
11 393
26
11 419

Pyrénées-Orientales
10 989
40,0%
5 936
21,6%
8 728
31,8%
529
1,9%
875
3,2%
293
1,1%
123
0,4%
27 473
118
27 591

Bas-Rhin
32 192
46,6%
17 854
25,9%
14 109
20,4%
1 902
2,8%
1 971
2,9%
838
1,2%
186
0,3%
69 052
145
69 197

Haut-Rhin
20 652
48,0%
9 914
23,1%
9 067
21,1%
1 044
2,4%
1 638
3,8%
573
1,3%
114
0,3%
43 002
94
43 096

Rhône
70 101
48,5%
36 964
25,6%
26 865
18,6%
4 500
3,1%
2 879
2,0%
2 749
1,9%
353
0,2%
144 411
205
144 616

Haute-Saône
5 021
42,9%
2 128
18,2%
2 914
24,9%
165
1,4%
1 335
11,4%
104
0,9%
30
0,3%
11 697
31
11 728

Saône-et-Loire
14 263
46,9%
7 324
24,1%
6 473
21,3%
623
2,0%
1 078
3,5%
593
1,9%
77
0,3%
30 431
71
30 502

Sarthe
33 250
78,3%
4 725
11,1%
3 247
7,7%
475
1,1%
354
0,8%
347
0,8%
44
0,1%
42 442
74
42 516

Savoie
14 390
46,8%
8 214
26,7%
5 957
19,4%
891
2,9%
822
2,7%
406
1,3%
81
0,3%
30 761
70
30 831

Haute-Savoie
29 230
47,5%
15 743
25,6%
12 100
19,7%
1 871
3,0%
1 724
2,8%
710
1,2%
162
0,3%
61 540
126
61 666

Paris
110 503
41,8%
97 410
36,9%
36 202
13,7%
11 510
4,4%
3 743
1,4%
4 063
1,5%
713
0,3%
264 144
341
264 485

Seine-Maritime
28 453
43,8%
17 438
26,8%
14 444
22,2%
1 280
2,0%
2 544
3,9%
670
1,0%
128
0,2%
64 957
129
65 086

Seine-et-Marne
32 103
41,2%
20 056
25,8%
18 698
24,0%
1 976
2,5%
2 465
3,2%
1 139
1,5%
1 448
1,9%
77 885
160
78 045

Yvelines
79 708
48,7%
46 700
28,6%
23 335
14,3%
4 931
3,0%
2 886
1,8%
5 616
3,4%
356
0,2%
163 532
244
163 776

Deux-Sèvres
7 539
44,9%
5 535
32,9%
2 642
15,7%
370
2,2%
429
2,6%
254
1,5%
34
0,2%
16 803
37
16 840

Somme
10 880
44,5%
6 020
24,6%
5 972
24,4%
426
1,7%
827
3,4%
278
1,1%
47
0,2%
24 450
51
24 501

Tarn
8 843
44,5%
5 363
27,0%
4 443
22,4%
470
2,4%
460
2,3%
244
1,2%
38
0,2%
19 861
43
19 904

Tarn-et-Garonne
5 305
41,2%
3 256
25,3%
3 542
27,5%
267
2,1%
302
2,3%
177
1,4%
27
0,2%
12 876
28
12 904

Var
41 088
43,9%
17 223
18,4%
30 160
32,2%
1 629
1,7%
2 043
2,2%
1 276
1,4%
262
0,3%
93 681
229
93 910

Vaucluse
15 444
43,8%
7 886
22,4%
9 557
27,1%
816
2,3%
925
2,6%
490
1,4%
124
0,4%
35 242
98
35 340

Vendée
25 950
56,3%
10 230
22,2%
7 287
15,8%
725
1,6%
1 088
2,4%
758
1,6%
76
0,2%
46 114
74
46 188

Vienne
9 119
41,2%
7 574
34,2%
3 872
17,5%
455
2,1%
544
2,5%
479
2,2%
71
0,3%
22 114
42
22 156

Haute-Vienne
6 828
39,3%
6 370
36,7%
3 235
18,6%
347
2,0%
385
2,2%
180
1,0%
28
0,2%
17 373
42
17 415

Vosges
8 718
49,7%
3 790
21,6%
3 904
22,3%
342
1,9%
500
2,8%
199
1,1%
93
0,5%
17 546
50
17 596

Yonne
8 019
44,5%
4 340
24,1%
4 528
25,1%
351
1,9%
519
2,9%
219
1,2%
57
0,3%
18 033
37
18 070

Territoire de Belfort
2 798
41,7%
1 616
24,1%
1 875
27,9%
127
1,9%
177
2,6%
93
1,4%
25
0,4%
6 711
20
6 731

Essonne
33 834
42,2%
24 460
30,5%
15 929
19,9%
3 050
3,8%
1 747
2,2%
952
1,2%
202
0,3%
80 174
141
80 315

Hauts-de-Seine
91 909
46,2%
62 483
31,4%
29 973
15,1%
7 518
3,8%
3 188
1,6%
3 296
1,7%
454
0,2%
198 821
436
199 257

Seine-Saint-Denis
13 913
31,9%
15 597
35,7%
11 104
25,4%
1 440
3,3%
836
1,9%
583
1,3%
192
0,4%
43 665
181
43 846

Val-de-Marne
35 536
39,3%
29 686
32,8%
18 975
21,0%
3 201
3,5%
1 626
1,8%
1 075
1,2%
324
0,4%
90 423
195
90 618

Val d'Oise
27 710
41,6%
18 655
28,0%
15 757
23,7%
1 816
2,7%
1 548
2,3%
847
1,3%
221
0,3%
66 554
133
66 687

Guadeloupe
1 194
24,1%
2 152
43,4%
1 403
28,3%
65
1,3%
56
1,1%
72
1,5%
17
0,3%
4 959
41
5 000

Martinique
1 403
31,2%
1 584
35,2%
1 304
29,0%
64
1,4%
72
1,6%
64
1,4%
5
0,1%
4 496
17
4 513

Guyane
263
20,1%
622
47,5%
344
26,3%
31
2,4%
22
1,7%
17
1,3%
11
0,8%
1 310
1
1 311

La Réunion
4 095
15,9%
8 472
33,0%
11 591
45,1%
482
1,9%
583
2,3%
326
1,3%
146
0,6%
25 695
744
26 439

Saint-Pierre-et-Miquelon
19
21,3%
38
42,7%
18
20,2%
6
6,7%
4
4,5%
3
3,4%
1
1,1%
89
-
89

Mayotte
67
1,4%
816
17,4%
3 708
79,2%
19
0,4%
51
1,1%
14
0,3%
8
0,2%
4 683
33
4 716

Saint-Barthélémy
209
58,1%
62
17,2%
69
19,2%
9
2,5%
5
1,4%
6
1,7%
-
0,0%
360
1
361

Saint-Martin
155
33,1%
128
27,4%
172
36,8%
4
0,9%
5
1,1%
4
0,9%
-
0,0%
468
3
471

Wallis-et-Futuna
30
3,6%
640
76,4%
71
8,5%
9
1,1%
75
8,9%
3
0,4%
10
1,2%
838
5
843

Polynésie française
629
6,1%
5 059
48,7%
4 083
39,3%
74
0,7%
399
3,8%
84
0,8%
56
0,5%
10 384
216
10 600

Nouvelle-Calédonie
2 209
31,0%
1 800
25,3%
2 751
38,6%
137
1,9%
161
2,3%
45
0,6%
23
0,3%
7 126
31
7 157

Métropole et outre-mer
1 870 480
44,2%
1 200 726
28,4%
881 529
20,8%
107 011
2,5%
101 177
2,4%
61 577
1,5%
12 684
0,3%
4 235 184
9 829
4 245 013


Pour les Français de l'étranger109

Circonscription
Exprimés
Blancs et nuls
Votants

Voix
%
Voix
%
Voix
%
Voix
%
Voix
%
Voix
%
Voix
%

1re (Amérique du Nord)
2 623
33,4%
3 730
47,4%
720
9,2%
525
6,7%
156
2,0%
89
1,1%
19
0,2%
7 862
9
7 871

2e (Amérique latine)
740
37,8%
867
44,3%
199
10,2%
86
4,4%
36
1,8%
26
1,3%
5
0,3%
1 959
6
1 965

3e (Europe du Nord)
2 493
42,4%
2 519
42,9%
309
5,3%
331
5,6%
124
2,1%
87
1,5%
10
0,2%
5 873
4
5 877

4e (Benelux)
2 542
35,6%
3 437
48,2%
509
7,1%
400
5,6%
114
1,6%
123
1,7%
13
0,2%
7 138
1
7 139

5e (Péninsule Ibérique)
905
36,8%
1 017
41,4%
343
13,9%
111
4,5%
44
1,8%
29
1,2%
10
0,4%
2 459
3
2 462

6e (Suisse et Liechtenstein)
2 762
42,5%
2 604
40,0%
565
8,7%
321
4,9%
144
2,2%
93
1,4%
14
0,2%
6 503
6
6 509

7e (Europe de l'Est)
1 513
31,5%
2 518
52,4%
283
5,9%
315
6,6%
93
1,9%
76
1,6%
5
0,1%
4 803
7
4 810

8e (Europe du Sud)
528
35,9%
603
41,0%
209
14,2%
74
5,0%
28
1,9%
25
1,7%
3
0,2%
1 470
0
1 470

9e (Afrique du Nord)
1 033
32,0%
1 647
51,1%
408
12,6%
64
2,0%
36
1,1%
37
1,1%
1
0,0%
3 226
1
3 227

10e (Afrique et Moyen-Orient)
1 653
36,2%
2 086
45,7%
515
11,3%
112
2,5%
118
2,6%
73
1,6%
11
0,2%
4 568
7
4 575

11e (Asie et Océanie)
2 994
41,8%
3 101
43,3%
548
7,6%
305
4,3%
117
1,6%
92
1,3%
12
0,2%
7 169
10
7 179

Toutes
19 786
37,3%
24 129
45,5%
4 608
8,7%
2 644
5,0%
1 010
1,9%
750
1,4%
103
0,2%
53 030
54
53 084

Résultats du second tour

Par département110

Département
Exprimés
Blancs
et nuls
Votants

Voix
%
Voix
%

Ain
29 460
75,0%
9 842
25,0%
39 302
88
39 390

Aisne
15 236
74,1%
5 336
25,9%
20 572
70
20 642

Allier
13 632
71,0%
5 562
29,0%
19 194
52
19 246

Alpes-de-Haute-Provence
7 524
74,9%
2 516
25,1%
10 040
41
10 081

Hautes-Alpes
6 835
69,3%
3 027
30,7%
9 862
39
9 901

Alpes-Maritimes
85 049
77,4%
24 777
22,6%
109 826
622
110 448

Ardèche
12 595
73,1%
4 624
26,9%
17 219
47
17 266

Ardennes
8 318
73,1%
3 067
26,9%
11 385
38
11 423

Ariège
3 794
67,8%
1 798
32,2%
5 592
12
5 604

Aube
12 907
76,1%
4 052
23,9%
16 959
50
17 009

Aude
12 000
73,9%
4 247
26,1%
16 247
65
16 312

Aveyron
10 781
66,0%
5 546
34,0%
16 327
47
16 374

Bouches-du-Rhône
95 855
71,6%
38 102
28,4%
133 957
718
134 675

Calvados
33 410
69,2%
14 899
30,8%
48 309
105
48 414

Cantal
6 065
62,8%
3 600
37,2%
9 665
29
9 694

Charente
10 894
55,1%
8 878
44,9%
19 772
34
19 806

Charente-Maritime
31 281
62,5%
18 746
37,5%
50 027
119
50 146

Cher
11 913
71,6%
4 720
28,4%
16 633
37
16 670

Corrèze
7 774
49,2 %
8 015
50,8%
15 789
70
15 859

Corse-du-Sud
7 770
67,3%
3 771
32,7%
11 541
127
11 668

Haute-Corse
7 028
75,4%
2 287
24,6%
9 315
42
9 357

Côte-d'Or
26 305
72,4%
10 021
27,6%
36 326
66
36 392

Côtes-d'Armor
27 300
69,0%
12 238
31,0%
39 538
83
39 621

Creuse
3 738
67,9%
1 766
32,1%
5 504
11
5 515

Dordogne
13 937
54,1%
11 824
45,9%
25 761
76
25 837

Doubs
23 225
74,3%
8 016
25,7%
31 241
92
31 333

Drôme
22 898
72,9%
8 515
27,1%
31 413
89
31 502

Eure
25 803
73,2%
9 459
26,8%
35 262
83
35 345

Eure-et-Loir
19 682
71,6%
7 801
28,4%
27 483
65
27 548

Finistère
41 623
65,1%
22 351
34,9%
63 974
100
64 074

Gard
33 077
74,4%
11 370
25,6%
44 447
170
44 617

Haute-Garonne
50 840
61,5%
31 839
38,5%
82 679
183
82 862

Gers
7 635
66,7%
3 814
33,3%
11 449
30
11 479

Gironde
53 491
37,7%
88 417
62,3%
141 908
262
142 170

Hérault
52 710
72,0%
20 514
28,0%
73 224
231
73 455

Ille-et-Vilaine
45 957
64,5%
25 316
35,5%
71 273
108
71 381

Indre
8 272
71,2%
3 352
28,8%
11 624
35
11 659

Indre-et-Loire
29 646
69,4%
13 042
30,6%
42 688
91
42 779

Isère
51 290
67,3%
24 933
32,7%
76 223
180
76 403

Jura
10 977
75,3%
3 607
24,7%
14 584
50
14 634

Landes
13 595
51,0%
13 079
49,0%
26 674
57
26 731

Loir-et-Cher
16 569
73,5%
5 959
26,5%
22 528
56
22 584

Loire
27 918
73,4%
10 094
26,6%
38 012
83
38 095

Haute-Loire
9 260
71,0%
3 778
29,0%
13 038
52
13 090

Loire-Atlantique
70 823
70,6%
29 425
29,4%
100 248
176
100 424

Loiret
31 208
70,8%
12 846
29,2%
44 054
111
44 165

Lot
5 877
63,0%
3 452
37,0%
9 329
21
9 350

Lot-et-Garonne
12 417
59,5%
8 445
40,5%
20 862
67
20 929

Lozère
3 255
71,2%
1 317
28,8%
4 572
6
4 578

Maine-et-Loire
40 622
74,0%
14 303
26,0%
54 925
100
55 025

Manche
22 695
67,9%
10 721
32,1%
33 416
71
33 487

Marne
23 770
69,6%
10 369
30,4%
34 139
80
34 219

Haute-Marne
6 278
74,0%
2 211
26,0%
8 489
34
8 523

Mayenne
16 368
81,2%
3 787
18,8%
20 155
38
20 193

Meurthe-et-Moselle
23 792
66,9%
11 776
33,1%
35 568
72
35 640

Meuse
6 432
75,4%
2 104
24,6%
8 536
22
8 558

Morbihan
40 192
68,9%
18 123
31,1%
58 315
136
58 451

Moselle
31 774
70,4%
13 341
29,6%
45 115
142
45 257

Nièvre
7 009
71,5%
2 794
28,5%
9 803
29
9 832

Nord
84 250
67,7%
40 127
32,3%
124 377
301
124 678

Oise
30 641
70,9%
12 577
29,1%
43 218
112
43 330

Orne
15 485
77,1%
4 612
22,9%
20 097
63
20 160

Pas-de-Calais
36 869
73,0%
13 669
27,0%
50 538
143
50 681

Puy-de-Dôme
23 025
62,8%
13 650
37,2%
36 675
87
36 762

Pyrénées-Atlantiques
28 927
58,5%
20 484
41,5%
49 411
119
49 530

Hautes-Pyrénées
7 301
60,8%
4 709
39,2%
12 010
32
12 042

Pyrénées-Orientales
20 898
75,2%
6 891
24,8%
27 789
183
27 972

Bas-Rhin
48 062
70,2%
20 370
29,8%
68 432
151
68 583

Haut-Rhin
31 923
74,7%
10 813
25,3%
42 736
130
42 866

Rhône
100 624
70,4%
42 330
29,6%
142 954
249
143 203

Haute-Saône
9 374
78,8%
2 515
21,2%
11 889
48
11 937

Saône-et-Loire
23 400
74,1%
8 159
25,9%
31 559
85
31 644

Sarthe
41 233
87,2%
6 026
12,8%
47 259
101
47 360

Savoie
22 234
70,5%
9 325
29,5%
31 559
73
31 632

Haute-Savoie
45 323
72,8%
16 956
27,2%
62 279
150
62 429

Paris
146 583
54,8%
120 973
45,2%
267 556
475
268 031

Seine-Maritime
44 832
67,6%
21 535
32,4%
66 367
161
66 528

Seine-et-Marne
51 923
65,7%
27 048
34,3%
78 971
236
79 207

Yvelines
109 227
65,9%
56 586
34,1%
165 813
309
166 122

Deux-Sèvres
11 703
65,8%
6 075
34,2%
17 778
29
17 807

Somme
17 479
70,9%
7 181
29,1%
24 660
59
24 719

Tarn
14 917
70,9%
6 114
29,1%
21 031
37
21 068

Tarn-et-Garonne
9 625
71,4%
3 851
28,6%
13 476
36
13 512

Var
75 838
79,4%
19 731
20,6%
95 569
371
95 940

Vaucluse
26 391
73,5%
9 519
26,5%
35 910
117
36 027

Vendée
37 832
77,4%
11 040
22,6%
48 872
105
48 977

Vienne
14 578
62,7%
8 672
37,3%
23 250
53
23 303

Haute-Vienne
10 630
57,3%
7 921
42,7%
18 551
43
18 594

Vosges
14 176
76,2%
4 416
23,8%
18 592
61
18 653

Yonne
13 924
72,7%
5 216
27,3%
19 140
70
19 210

Territoire de Belfort
5 362
70,9%
2 198
29,1%
7 560
40
7 600

Essonne
50 980
60,9%
32 672
39,1%
83 652
183
83 835

Hauts-de-Seine
121 650
61,3%
76 751
38,7%
198 401
548
198 949

Seine-Saint-Denis
23 745
50,7%
23 083
49,3%
46 828
223
47 051

Val-de-Marne
53 296
57,4%
39 594
42,6%
92 890
256
93 146

Val d'Oise
42 793
62,6%
25 572
37,4%
68 365
171
68 536

Guadeloupe
2 659
51,0%
2 556
49,0%
5 215
48
5 263

Martinique
2 583
59,9%
1 729
40,1%
4 312
14
4 326

Guyane
671
46,2%
782
53,8%
1 453
-
1 453

La Réunion
16 229
64,2%
9 045
35,8%
25 274
1 144
26 418

Saint-Pierre-et-Miquelon
66
63,5%
38
36,5%
104
-
104

Mayotte
2 819
67,2%
1 374
32,8%
4 193
24
4 217

Saint-Barthélémy
362
84,2%
68
15,8%
430
1
431

Saint-Martin
324
75,2%
107
24,8%
431
2
433

Wallis-et-Futuna
384
30,8%
862
69,2%
1 246
6
1 252

Polynésie française
6 399
45,8%
7 566
54,2%
13 965
147
14 112

Nouvelle-Calédonie
6 141
77,6%
1 773
22,4%
7 914
43
7 957

Métropole et outre-mer
2 930 164
67,5%
1 412 299
32,5%
4 342 463
12 849
4 355 312


Pour les Français de l'étranger111

Circonscription
Exprimés
Blancs
et nuls
Votants

Voix
%
Voix
%

1re (Amérique du Nord)
3 411
47,4%
3 789
52,6%
7 200
23
7 223

2e (Amérique latine)
956
53,7%
823
46,3%
1 779
4
1 783

3e (Europe du Nord)
2 979
55,0%
2 435
45,0%
5 414
23
5 437

4e (Benelux)
3 233
48,2%
3 474
51,8%
6 707
21
6 728

5e (Péninsule Ibérique)
1 301
56,2%
1 013
43,8%
2 314
18
2 332

6e (Suisse et Liechtenstein)
3 643
59,1%
2 525
40,9%
6 168
19
6 187

7e (Europe de l'Est)
1 956
44,2%
2 473
55,8%
4 429
23
4 452

8e (Europe du Sud)
724
54,4%
607
45,6%
1 331
11
1 342

9e (Afrique du Nord)
1 470
48,5%
1 562
51,5%
3 032
11
3 043

10e (Afrique et Moyen-Orient)
2 378
56,5%
1 830
43,5%
4 208
14
4 222

11e (Asie et Océanie)
3 752
55,8%
2 975
44,2%
6 727
24
6 751

Toutes
25 803
52,3%
23 506
47,7%
49 309
191
49 500

Graphique duel Fillon-Juppé primaire droite 2016.jpg

Participation


1er tour
2d tour
Variation
Taux de variation
Métropole et outre-mer
4 245 013
4 355 312
110 299
2,5 %
Circonscriptions de l'étranger
53 084
49 500
- 3 584
- 6,8 %
Total
4 298 097
4 404 812
106 715
2,4 %
Graphique participation primaire droite 2016.jpg

Corps électoral

Selon un sondage Harris Interactive, 14 % des personnes ayant voté au premier tour de la primaire étaient de gauche112. D'après une étude Elabe, ils étaient 15 %113.

Notes et références

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  2. a, b, c et d « Charte de la Primaire ouverte de la droite et du centre » [archive], sur primaire2016.org.
  3. a et b Matthieu Goar, « Le projet de charte de la primaire UMP », Le Monde.fr,‎ 2 avril 2015 (ISSN 1950-6244, lire en ligne [archive]).
  4. « Charte de la Primaire » [archive], sur primaire2016.org.
  5. a et b Les Français de l'étranger et les mineurs doivent se préinscrire avant le 16 octobre 2016 sur le site primaire2016.org [1] [archive],[2] [archive],[3] [archive].
  6. a et b « Primaire ouverte de la droite et du centre, trouvez votre bureau de vote » [archive], sur primaire2016.org.
  7. Manon Rescan et Benoît Floc'h, « « Bref, j’ai un peu voté comme un électeur de droite », paroles d’électeurs de gauche », Le Monde.fr,‎ 23 novembre 2016 (ISSN 1950-6244, lire en ligne [archive]).
  8. « Primaire à droite : Sarkozy ne veut pas du vote par internet pour les expatriés » [archive], sur frenchmorning.com,‎ 5 mai 2016 (consulté le 9 septembre 2016).
  9. « Primaire à droite : le refus du vote électronique, « c’est du bidouillage » lance un Français en Argentine » [archive], sur leparisien.fr,‎ 6 mai 2016.
  10. « Les expatriés pourront voter par Internet à la primaire ouverte de la droite et du centre » [archive], sur rtl.fr,‎ 14 juillet 2016 (consulté le 15 juillet 2016).
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  16. 42 sénateurs, 30 députés.
  17. « Primaire à droite : les militants UDI refusent d'y participer » [archive], sur leparisien.fr,‎ 20 mars 2016 (consulté le 20 mars 2016).
  18. « afin de ne pas diviser l'UDI » et d'« opter pour un camp en risque de dérive droitière » dit M. Arthuis.
  19. « L'Alliance centriste ne participera pas à la primaire de la droite » [archive], Le Figaro, 3 septembre 2016.
  20. « L'UDI annonce son ralliement à Alain Juppé » [archive], L'Obs, 12 octobre 2016.
  21. « Primaire : L'UDI appelle à voter Alain Juppé » [archive], Le Figaro, 12 octobre 2016.
  22. « Primaire à droite : l'UDI recentre le débat politique » [archive], RadioVl, 12 octobre 2016.
  23. « Juppé engrange le soutien du parti radical… » [archive], Le Figaro, 12 octobre 2016.
  24. Le président du MoDem, François Bayrou, soutient toujours l'ancien Premier ministre Alain Juppé en vue de 2017 mais prévient que « les primaires risquent d'être un piège » dont il pourra se délier, dans un entretien au Journal du dimanche. Non seulement François Bayrou a pour le maire Les Républicains de Bordeaux « de l'amitié et de l'estime », mais il considère aussi « qu'il est le mieux placé dans le grand courant modéré dont la France a besoin ». « S'il est candidat, je travaillerai avec lui pour que la France aille mieux et un jour aille bien », affirme le maire de Pau.
  25. « Primaires de l’opposition » [archive], sur tempsreel.nouvelobs.com,‎ 16 octobre 2014.
  26. a, b, c, d, e, f, g et h [4] [archive].
  27. 8° Les dépenses de « précandidature » ou de primaire S'agissant des candidats à l'investiture de leur parti (« précandidats »), la commission estime que les dépenses engagées, dans le cadre de manifestations internes au parti aux fins de désigner son candidat, visent uniquement à obtenir les suffrages des militants, des adhérents et des personnes intéressées par le processus de vote. Elles ne présentent donc pas, en principe, le caractère de dépenses engagées en vue de recueillir le suffrage des électeurs et n'ont donc pas à figurer au compte de campagne du candidat investi par le parti.[5] [archive] IV.8.
  28. « Fillon commence sa campagne avec les millions de la primaire », La Tribune,‎ 18 novembre 2016 (lire en ligne [archive]).
  29. « Primaire à droite: Fillon, deux fois plus dépensier en meetings que Sarkozy », LExpress.fr,‎ 26 décembre 2016 (lire en ligne [archive]).
  30. « Communiqué de la Haute Autorité » [archive] [PDF], sur primaire2016.org,‎ 9 septembre 2016.
  31. HAP-2015-2 conditions de candidatures.…est considéré comme « candidat issu d'un autre parti ou groupement politique concourant à la primaire », celui ou ceux qui, dans les conditions fixées par accord entre les organes délibérants des partis ou groupements politiques concourant à la primaire, a ou ont décidé de prendre part à la primaire. […] à condition qu'un accord ait été préalablement conclu entre l'organe délibérant du parti ou groupement politique dont il est issu et les organes délibérants des autres partis ou groupements politiques concourant à la primaire.
  32. a et b « Communiqué de la Haute Autorité » [archive] [PDF], sur primaire2016.org,‎ 14 septembre 2016.
  33. a et b [HAP 2016-11 D].
  34. HAP Décision - 14 septembre 2016 : Art. 3 – Les candidatures de M. Michel GUENAIRE, déposée au titre du parti « Société Civile 2017 », de M. Frédéric LEFEBVRE, déposée au titre du parti « Nouveaux Horizons » et de M. Mourad GHAZLI, déposée au titre du parti « Mouvement pour l'équité et le développement » sont irrecevables.
  35. Dominique Faget, « Primaire de la droite : Hervé Mariton recalé » [archive], sur SudOuest.fr,‎ 21 septembre 2016 (consulté le 21 septembre 2016).
  36. « Haute Autorité de la Primaire, Décision - 21 septembre 2016 (HAP 2016-12 D), Liste des candidats à la primaire » [archive] [PDF], sur Primaire2016.org,‎ 21 septembre 2016 (consulté le 17 novembre 2016).
  37. Par convention, l'âge des candidats est calculé à la date de dépôt des candidatures.
  38. Alexandre Lemarié, « Jean-François Copé se porte candidat à la primaire à droite », Le Monde.fr,‎ 14 février 2016 (ISSN 1950-6244, lire en ligne [archive]).
  39. « Primaire de la droite : Copé choisit Juppé pour le second tour » [archive], sur Le Point,‎ 21 novembre 2016 (consulté le 22 novembre 2016).
  40. « Candidature de Fillon : les réactions à droite » [archive], sur lemonde.fr,‎ 10 mai 2013.
  41. « Primaire de l'UMP : Fillon sera candidat « quoi qu'il arrive » [archive], sur Le Monde,‎ 9 mai 2013 (consulté le 8 septembre 2014).
  42. « UMP : Fillon confirme sa candidature à la primaire pour 2017 » [archive], sur leparisien.fr,‎ 16 avril 2015 (consulté le 22 février 2016).
  43. Arthur Berdah, « Fillon promet de quitter la politique s'il est battu à la primaire » [archive], sur Le Figaro,‎ 15 janvier 2016 (consulté le 30 août 2016).
  44. Jules Pecnard, « Primaire : Fillon brandit à son tour l'argument du mandat unique » [archive], sur Le Figaro,‎ 13 janvier 2016 (consulté le 30 août 2016).
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  47. (en) Inti Laundaro, « Alain Juppé Declares Intention to Seek French Presidency in 2017 » [archive], sur The Wall Street Journal,‎ 20 août 2014 (consulté le 8 septembre 2014).
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  49. Laurent de Boissieu, « Les propositions d’Alain Juppé pour réformer l’école » [archive], sur la-croix.com,‎ 21 août 2015.
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  51. « Cinq ans pour l'emploi » [archive], sur editions-jclattes.fr.
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  56. « Contrat présidentiel » [archive] [PDF], sur brunolemaire.fr,‎ 17 septembre 2016.
  57. Delphine Legouté, « Second tour de la primaire : Bruno Le Maire vote Fillon, NKM mise sur Juppé » [archive], sur Marianne,‎ 20 novembre 2016 (consulté le 22 novembre 2016).
  58. « Candidat à la primaire des Républicains, Jean-Frédéric Poisson ne veut pas être réduit à l'étiquette « Manif pour Tous » - France 3 Paris Île-de-France » [archive], sur France 3 Paris Île-de-France,‎ 13 février 2016 (consulté le 22 février 2016).
  59. Cas particulier de limite de dépôt. Les statuts du parti prévoient que le président des Républicains doit démissionner « […] au plus tard quinze jours avant la date fixée pour le dépôt des déclarations de candidature » s'il souhaite participer à la primaire. (i.e. le 25 août 2016 au plus tard pour une date limite fixée au 9 septembre 2016).
  60. Olivier Pérou, « Présidentielle 2017 : Nicolas Sarkozy se lance » [archive], sur lepoint.fr,‎ 22 août 2016 (consulté le 23 août 2016).
  61. Claire Bommelaer, « Tout pour la France, le livre de Nicolas Sarkozy va être réimprimé » [archive], sur Le Figaro,‎ 2 septembre 2016 (consulté le 22 septembre 2016).
  62. Ariane Chemin et Raphaëlle Bacqué, « Primaire de la droite : Nicolas Sarkozy, le désaveu cinglant » [archive], sur Le Monde,‎ 21 novembre 2016 (consulté le